<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> TAMAZGHA https://tamazgha.fr/ fr SPIP - www.spip.net TAMAZGHA http://tamazgha.fr/local/cache-vignettes/L144xH63/logo-site-f2488.png?1774389839 https://tamazgha.fr/ 63 144 Défendre l'unité de la Bretagne http://tamazgha.fr/Defendre-l-unite-de-la-Bretagne,2056.html http://tamazgha.fr/Defendre-l-unite-de-la-Bretagne,2056.html 2007-09-22T21:35:00Z text/html fr Masin <p>Nous publions, ci-dessous, l'appel du Conseil culturel de Bretagne et de la Coordination des juristes de Bretagne pou un rassemblement devant le Parlement de Bretagne à Rennes le samedi 29 septembre 2007 à 15h. L'objectif étant de défendre l'unité judiciaire de la Bretagne menacée par la réforme de la carte judiciaire projetée par le gouvernement français. <br class='autobr' /> APPEL AU GRAND RASSEMBLEMENT du 29 septembre 2007 à RENNES pour le maintien de l'unité judiciaire et historique de la Bretagne <br class='autobr' /> La (…)</p> - <a href="http://tamazgha.fr/-Breizh-Bretagne-.html" rel="directory">Breizh / Bretagne</a> <img src='http://tamazgha.fr/local/cache-vignettes/L147xH150/arton2056-e5948.png?1774401374' class='spip_logo spip_logo_right' width='147' height='150' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Nous publions, ci-dessous, l'appel du <i>Conseil culturel de Bretagne</i> et de la <i>Coordination des juristes de Bretagne</i> pou un rassemblement devant le Parlement de Bretagne à Rennes le samedi 29 septembre 2007 à 15h. L'objectif étant de défendre l'unité judiciaire de la Bretagne menacée par la réforme de la carte judiciaire projetée par le gouvernement français.<br> <br></p></div> <div class='rss_texte'><br> <hr> <br> <br> <center><b>APPEL AU GRAND RASSEMBLEMENT du 29 septembre 2007 à RENNES pour le maintien de l'unité judiciaire et historique de la Bretagne</b></center> <p><br> <br> <br> La réforme de la carte judiciaire projetée par le gouvernement, en vertu du slogan simpliste "une cour d'appel, une région administrative" organise le démantèlement de la Cour d'Appel de Rennes par le transfert des juridictions de Loire-Atlantique sous le contrôle de la Cour d'Appel d'Angers.<br> Spontanément, les juristes de Bretagne se sont levés à l'idée de voir disparaître, sous de fallacieux prétextes, le cadre millénaire de la Bretagne historique, dans lequel ils exercent la justice.<br> <br> Invoquant la cohérence, le gouvernement souhaite aligner un cadre judiciaire, chargé de sens et d'histoire, sur un découpage territorial administratif souffrant d'une incohérence flagrante avec la réalité sociologique et historique, et de surcroît, fortement contesté. <br class='autobr' /> Au moment où les Bretons manifestent leur volonté de réunification, par l'entremise de leurs représentants élus (vœux du Conseil Général de Loire-Atlantique de 2001, Conseil Régional de Bretagne de 2004), on leur répondrait par la partition judiciaire et la fin de l'unité historique de la Bretagne. C'est une formidable gifle que l'on assènerait ainsi à tous les Bretons. <br> A l'évidence, la réforme envisagée s'inscrit dans le processus d'éradication de l'identité bretonne en Loire-Atlantique, que nous rencontrons depuis quelques années, au soutien d'une identité "ligérienne" de substitution. Souvenons nous du refus d'émettre opposé à TV BREIZH, de la suppression de la langue Bretonne sur France 3, à l'université de Nantes ou bien encore aux épreuves du baccalauréat. Avec la disparition de l'unité judiciaire, c'est le dernier maillon fort de l'appartenance bretonne des habitants de Loire-Atlantique qui s'envolerait, parachevant ainsi l'exclusion totale du fait breton de l'espace public.<br> Une telle entreprise, pour le moins choquante à l'heure de la démocratie et de la diversité culturelle, mérite d'être fermement condamnée. En aucun cas, nous ne pouvons laisser faire ce qui compromettrait davantage nos espoirs de réunification. <br> Les grandes associations culturelles bretonnes et les principaux élus bretons appellent au soutien des juristes de Bretagne qui s'opposent à l'idée de voir la justice contribuer à un processus d'aliénation identitaire et culturel probablement unique en Europe. <br> Ils appellent tous les Bretons et les démocrates à les rejoindre pour le grand rassemblement unitaire qui aura lieu le samedi 29 septembre à 15h devant le parlement de Bretagne à Rennes. <br> Ce jour là, aucun militant breton ne devra manquer à l'appel. Mobilisons nous pour faire de ce grand rassemblement un succès au service de l'unité de la Bretagne, de la Justice et de la démocratie. <br> <br> <b><i>Le Conseil culturel de Bretagne<br> La coordination des juristes de Bretagne</i></b><br> <br> <br> <i>Bretagne, le 20 août 2007.</i><br> <br> <br> <a href="http://www.kuzul.info/article-7049395.html" class="spip_out" rel="external">Pour savoir plus</a> <br> <br></p> <div class='spip_document_1666 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'> <figure class="spip_doc_inner"> <img src='http://tamazgha.fr/local/cache-vignettes/L420xH594/Affiche_unite_Bretagne-a7f73.gif?1774401374' width='420' height='594' alt='' /> </figure> </div></div> Un militant breton enlevé au Palais de Justice de Paris http://tamazgha.fr/Un-militant-breton-enleve-au-Palais-de-Justice-de-Paris,612.html http://tamazgha.fr/Un-militant-breton-enleve-au-Palais-de-Justice-de-Paris,612.html 2004-03-30T22:00:00Z text/html fr Masin <p>Communiqué <br class='autobr' /> Ce mercredi 31 mars 2004, à 21H00, l'association Bemdez est toujours sans nouvelle d'Herve, militant breton vannetais, enlevé brutalement vendredi midi (26 mars) par 3 policiers en civil dans l'enceinte du Palais de Justice de Paris. Herve avait décidé de rendre visite à sa famille le jour du verdict du procès des 11 inculpés politiques bretons malgré un étroit contrôle judiciaire à son encontre, l'empêchant de sortir de la Bretagne historique (5 départements). <br class='autobr' /> Rappelons (…)</p> - <a href="http://tamazgha.fr/-Breizh-Bretagne-.html" rel="directory">Breizh / Bretagne</a> <div class='rss_texte'><center><b> Communiqué</b></center> <p>Ce mercredi 31 mars 2004, à 21H00, l'association Bemdez est toujours sans nouvelle d'Herve, militant breton vannetais, enlevé brutalement vendredi midi (26 mars) par 3 policiers en civil dans l'enceinte du Palais de Justice de Paris. Herve avait décidé de rendre visite à sa famille le jour du verdict du procès des 11 inculpés politiques bretons malgré un étroit contrôle judiciaire à son encontre, l'empêchant de sortir de la Bretagne historique (5 départements).<br></p> <p>Rappelons qu'il lui est reproché un <i>tag</i> militant sur un château d'eau à Surzur ! Fait qu'il nie actuellement. Perquisitions, confiscation de son véhicule et de deux ordinateurs, contrôles judiciaires, contradictions publiques d'un procureur, et violation du secret de l'instruction dans des propos attribués au Juge instructeur, sont liés à cette affaire.<br></p> <p><i>Pour Bemdez,<br> Le Président,<br> Bertrand Deléon.</i></p></div> Procès des militans bretons http://tamazgha.fr/Proces-des-militans-bretons,608.html http://tamazgha.fr/Proces-des-militans-bretons,608.html 2004-03-28T09:55:54Z text/html fr Masin <p>Hypocrisie politico-judicaire de l'accusation pour le drame de Quevert <br class='autobr' /> Le procès des onze militants politiques bretons est terminé. Il aura été en ce qui concerne l'accusation la caricature d'une justice colonisatrice d'un autre temps. Avec la complicité de certains médias d'Etat, tout a été fait pour décrire les accusés comme des alcooliques, des bons à rien, des bouseux, des ploucs, il manquait juste bécassine au tableau... <br class='autobr' /> Pendant les quinze premiers jours de ce procès on n'aura (…)</p> - <a href="http://tamazgha.fr/-Breizh-Bretagne-.html" rel="directory">Breizh / Bretagne</a> <div class='rss_texte'><center><b>Hypocrisie politico-judicaire de l'accusation pour le drame de Quevert</b></center><br> <p>Le procès des onze militants politiques bretons est terminé.<br class='autobr' /> Il aura été en ce qui concerne l'accusation la caricature d'une justice colonisatrice d'un autre temps. Avec la complicité de certains médias d'Etat, tout a été fait pour décrire les accusés comme des alcooliques, des bons à rien, des bouseux, des ploucs, il manquait juste bécassine au tableau...</p> <p>Pendant les quinze premiers jours de ce procès on n'aura entendu que la voix de l'accusation. Les mêmes médias se sont servis de l'actualité pour noircir le tableau avec l'arrestation puis la libération de membre d'Adsav pendant le procès. Référence aussi au vol d'explosifs de Plevin lors de l'attentat de Madrid avec mise à la une de Madame Stoller, celle-là même qui avait dit deux heures après le drame de Quevert que les responsables c'était EMGANN et l'ARB, imposant une piste unique aux enquêteurs. Cela s'appelle de la manipulation médiatique afin d'orienter l'opinion publique sur la culpabilité des accusés. Des images chocs susceptibles d'influencer le procès en cours !</p> <p>Le réquisitoire qui s'en est suivi a été lui politique : en demandant des peines très lourdes pour des hommes qui dans l'esprit du procureur seraient des "héritiers" des "dauphins" de certains responsables du mouvement clandestin indépendantiste breton plutôt que de requérir pour des faits qui auraient pu leur être reprochés. La volonté de punir des idées plus que des faits !!!</p> <p>Le verdict est clair et plus judiciaire, les jurés professionnels innocentent les accusés au vue du dossier sans aucune ambiguïté pour le drame de Quevert. Hypermédiatisé depuis le début il n'aura servi qu'à criminaliser les accusés dans les débats et dans l'opinion publique, qu'à salir le mouvement breton</p> <p>A aucun moment pendant l'instruction et durant les débats il n'y a eu recherche de la vérité. Celle qui aurait permis à la famille de Laurence Turbec de connaître la réalité des faits et de faire son deuil, pas celle inspirée par la raison d'état. Le juge instructeur, l'accusation, certains hommes ou femmes politiques de l'époque du drame en porte la lourde responsabilité.</p> <p><b><i>M Herjean (Dorn ha Dorn)</i></b><br> <i>Le 26 mars 2004 </i></p></div> Répression et injustice en Bretagne http://tamazgha.fr/Repression-et-injustice-en-Bretagne,590.html http://tamazgha.fr/Repression-et-injustice-en-Bretagne,590.html 2004-03-23T10:36:59Z text/html fr Masin <p>RASSEMBLEMENT CONTRE LA REPRESSION <br class='autobr' /> Depuis maintenant 4 mois, des militants bretons sont suivis, interpellés, convoqués, fouillés, placés en garde à vue (48 h.), et interrogés principalement dans la région de Vannes. La raison de cette chasse est bien mystérieuse. Deux hommes sont mis en examen et placés sous étroit contrôle judiciaire (assignation à résidence, interdiction de sortie entre 23 h. et 6 h., etc.), un véhicule a été saisi, ainsi que deux ordinateurs, pour une simple peinture (…)</p> - <a href="http://tamazgha.fr/-Breizh-Bretagne-.html" rel="directory">Breizh / Bretagne</a> <div class='rss_texte'><h2 class="spip"><strong>RASSEMBLEMENT CONTRE LA REPRESSION</strong></h2> <p>Depuis maintenant 4 mois, des militants bretons sont suivis, interpellés, convoqués, fouillés, placés en garde à vue (48 h.), et interrogés principalement dans la région de Vannes. La raison de cette chasse est bien mystérieuse. Deux hommes sont mis en examen et placés sous étroit contrôle judiciaire (assignation à résidence, interdiction de sortie entre 23 h. et 6 h., etc.), un véhicule a été saisi, ainsi que deux ordinateurs, pour une simple peinture sur un château d'eau à laquelle les accusés nient actuellement toute participation. L'un d'eux a manqué un important entretien d'embauche par cette garde à vue prolongée.</p> <p>L'association <i>Bemdez</i> a déjà signalé les dérives de M. le Procureur de la République de Vannes à MM. le Président de la République française, le Premier ministre et le Garde des Sceaux au sujet d'une précédente affaire survenue à la fin novembre : suite de la garde à vue d'un militant breton, le Procureur niait publiquement avoir reçu une série de plaintes, arrivée en recommandée le 9 décembre 2003 au Tribunal de Grande Instance de Vannes, pour mauvais traitements, dégradation de biens, violation du secret de l'instruction et recel de violation de l'instruction, atteinte aux libertés individuelles, et violation de domicile.</p> <p><b>Notre association, qui a pour buts de promouvoir la culture bretonne et d'assurer la légitimité de son développement, s'emploie depuis 6 ans à effectuer des démarches légales et démocratiques pour faire avancer les dossiers ayant trait à la culture bretonne auprès des élus de la Région, du département, et de plusieurs municipalités.</p> <p>Face au quasi statu-quo observé, nous ne pouvons que nous élever face à autant de répression. Ainsi, L'ASSOCIATION BEMDEZ APPELLE A UN RASSEMBLEMENT SAMEDI 27 MARS A 14 H. DEVANT LE TRIBUNAL DE VANNES, place de la République.</p> <p>Cette date coïncide avec le début de la grève des contrôles judiciaires de l'un des deux interpellés et, concernant d'autres affaires, à la fin de la parodie de Justice contre 11 militant-e-s breton-ne-s jugés en cour d'assise spéciale à Paris.</b></p> <p>Pour <i>Bemdez</i>, <br> Le Président<br></p> <p>Bertrand Deléon.</p></div> "Condamnés avant d'être jugés !" http://tamazgha.fr/Condamnes-avant-d-etre-juges,512.html http://tamazgha.fr/Condamnes-avant-d-etre-juges,512.html 2004-02-19T00:07:41Z text/html fr Masin <p>Du 1er au 28 mars 2004 se déroulera un procès où comparaîtront 11 militant(e)s breton(ne)s devant la cour d'assise spéciale de Paris. Ces personnes seront jugées pour leurs responsabilités présumées dans 17 attentats perpétrés en Bretagne entre 1993 et 2000. <br class='autobr' /> Ce procès interviendra après plus de 4 ans de détention pour un des onze prévenus, près de quatre ans pour quatre autres et deux ans et demi pour un autre qui se trouvent toujours en détention provisoire à ce jour. Ceci dans des (…)</p> - <a href="http://tamazgha.fr/-Breizh-Bretagne-.html" rel="directory">Breizh / Bretagne</a> <div class='rss_texte'><p>Du 1er au 28 mars 2004 se déroulera un procès où comparaîtront 11 militant(e)s breton(ne)s devant la cour d'assise spéciale de Paris. Ces personnes seront jugées pour leurs responsabilités présumées dans 17 attentats perpétrés en Bretagne entre 1993 et 2000.<br></p> <p>Ce procès interviendra après plus de 4 ans de détention pour un des onze prévenus, près de quatre ans pour quatre autres et deux ans et demi pour un autre qui se trouvent toujours en détention provisoire à ce jour. Ceci dans des conditions globales d'incarcération (emprisonnement dans des prisons parisiennes, régime carcéral durci du fait du statut de détenu particulièrement surveillé, maintien en détention d'un militant contre l'avis du procureur, maintien en prison de deux autres détenus gravement malades...), qui ont amené des citoyens, des associations, des artistes, des organisations politiques, syndicales et humanitaires comme la Fédération Internationale des Droits de l'Homme, les Ligues flamande de Belgique, et française des Droits de l'Homme, la Fédération Helsinki des Droits de l'Homme, Amnesty International, la Ligue Celtique ..., à dénoncer cette situation (Informations disponibles sur le site internet de la <a href="http://www.prizonidi.org" class="spip_out" rel="external">CARB</a>).<br></p> <p>En Bretagne, le mouvement de solidarité n'a cessé de prendre de l'ampleur, et plusieurs organisations internationales enverront des observateurs à ce procès où des militant(e)s comparaîtront devant une juridiction d'exception qui, à l'évidence, les jugera plus pour leurs opinions politiques que pour ce qu'ils auraient fait.<br></p> <p>Nous tenons à rappeler que si une partie d'entre eux assument leur participation à des actes illégaux, l'implication d'autres à des actions de cette nature reste à prouver et apparaît en l'état bien hypothétique, malgré des tentatives d'extorsion d'aveux dans des conditions de garde à vue dénoncées par le Comité Européen de Prévention de la Torture. Trouver les auteurs ne résoudra de toute façon pas tout, nous l'avons vu dans le passé. Il faudra bien un jour que les dirigeants poltiques expliquent pourquoi depuis 35 ans en Bretagne, des individus peuvent en arriver à rentrer dans des actions de résistance armée, au risque de perdre leur liberté. En d'autres termes qui est responsable des blocages politiques en Bretagne comme ailleurs, et refuse de satisfaire les revendications légitimes du peuple breton (rattachement de la Loire Atlantique, sauvegarde de la langue bretonne,...) ? N'est ce pas ceux qui prétendent être démocratiques et à l'écoute, et ne le sont qu'une fois tous les 3 ou 4 ans en campagne électorale lorsqu'il faut récupérer des voix ? De même, il est primordial de souligner qu'en dépit du tapage médiatique et de l'intoxication entretenue par certains magistrats, les auteurs de l'attentat de Quévert n'ont pas été identifiés alors que les personnes inculpées de complicité dans cette affaire clament leur innocence.<br></p> <p><b>C'est pourquoi nous appelons tout mouvement politique, association ou syndicat en accord avec le thème de cette manifestation soit "Condamnés avant d'être jugés, plus de 4 années de détention provisoire pour des bretons" à rejoindre notre appel, et invitons toute personne à venir manifester à Nantes le samedi 21 février (14h, place du Commerce) pour dénoncer le fait que ces personnes aient été condamnées avant même d'être jugées.</b><br></p> <center><b>Soyons nombreux, pour dénoncer cette justice d'exception ! </b></center><br> <center><b>TOUS A NANTES LE 21 FEVRIER 2004</b></center><br> <p><span class="spip-puce ltr"><b>–</b></span> Vous pouvez vous tenir informé(e) des soutiens apportés par le site internet mis en place à l'occasion de cette manifestation :<a href="http://manifnantes.iquebec.com" class="spip_out" rel="external">Manif-Nantes</a><br> <br /><span class="spip-puce ltr"><b>–</b></span> <a href="http://www.prizonidi.org" class="spip_out" rel="external">CARB</a><br></p> <p><span class="spip-puce ltr"><b>–</b></span> <b>Contacts :</b><br> Par téléphone : 06.72.35.13.27.<br> Par E-mail : manifevrier@aol.com <br></p></div> Diwan : une véritable école publique http://tamazgha.fr/Diwan-une-veritable-ecole-publique,467.html http://tamazgha.fr/Diwan-une-veritable-ecole-publique,467.html 2004-02-07T09:29:38Z text/html fr Masin <p>Personne ne pouvait imaginer, il y a 20 ans, que Diwan réaliserait les résultats qu'elle connaît aujourd'hui. Lancée par la volonté et la détermination de quelques militants bretons, avec toutes les entraves que l'Etat français a eu à imaginer, aujourd'hui Diwan est au service de près de 2800 élèves en Bretagne. <br class='autobr' /> Mais voila que l'Etat français, au lieu d'encourager cette école et l'enseignement du breton qui s'avère une demande sociale réelle et concrète, ne cesse d'imaginer les artifices (…)</p> - <a href="http://tamazgha.fr/-Breizh-Bretagne-.html" rel="directory">Breizh / Bretagne</a> <img src='http://tamazgha.fr/local/cache-vignettes/L60xH64/arton467-5ee3d.jpg?1774397458' class='spip_logo spip_logo_right' width='60' height='64' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Personne ne pouvait imaginer, il y a 20 ans, que Diwan réaliserait les résultats qu'elle connaît aujourd'hui. Lancée par la volonté et la détermination de quelques militants bretons, avec toutes les entraves que l'Etat français a eu à imaginer, aujourd'hui Diwan est au service de près de 2800 élèves en Bretagne.</p></div> <div class='rss_texte'><p><b>Mais voila que l'Etat français, au lieu d'encourager cette école et l'enseignement du breton qui s'avère une demande sociale réelle et concrète, ne cesse d'imaginer les artifices visant le blocage, voir le sabotage, de l'enseignement de la langue bretonne. Pour cela, un arsenal d'institutions de nature jacobine, est mis à contribution pour "fabriquer" les arguments de blocage de Diwan et de l'enseignement du breton par immersion de manière générale.<br></p> <p>Dans cette période où le réseau Diwan est face à une situation critique, il a plus que jamais besoin de tous les soutiens afin de sauver une œuvre de 27 ans de militantisme ! Il s'agit de sauver la langue bretonne !</b></p> <p><b><i>Ufrin</b></i><br></p> <hr><center><b>Diwan Bev !</b></center> <p><b>Un bilan extraordinaire</b><br></p> <p>Diwan c'est une école laïque, une école gratuite, une école ouverte à tous.Diwan c'est aussi un développement continu pendant 27 années scolaires et près de 2800 élèves.<br></p> <p>Les 39 établissements de la maternelle à la terminale se répartissent comme suit : 33 écoles primaires, trois collèges sur cinq sites et un lycée.<br></p> <p>428 personnes travaillent dans ses établissements : 273 employés dans l'ensemble des établissements du réseau<br class='autobr' /> dont 97 à la charge de Diwan, (224 enseignants, 31 animateurs du second degré, 18 personnels administratifs) et<br class='autobr' /> 155 personnels non enseignants, employés directement par les écoles du premier degré, collèges et lycée. Aujourd'hui<br class='autobr' /> Diwan a un budget de 2.696.000 euro,dont 83,64% en charges de personnel. C'est une école bilingue par immersion<br class='autobr' /> dont les résultats sont avérés et reconnus par tous (bilinguisme équilibré). Ainsi Diwan assure un véritable <br class='autobr' /> service public d'éducation bilingue breton-français, avec de bons résultats aux examens dans les deux langues. <br class='autobr' /> L'assemblée générale d'avril 2002 a réaffirmé ses principes d'association d'éducation populaire et de réseau solidaire. Sans Diwan, aucun jeune ne parlerait breton aujourd'hui. En 27 ans, Diwan est passé de l'utopie initiale à la gestion d'une structure pédagogique administrative et financière. Diwan a mis en place les bases d'une école de demain : européenne et multilingue.<br></p> <p><b>Difficultés récurrentes et chroniques</b> <br></p> <p>L'impasse juridique vient de la non-ratification par la France de la Charte pour les langues minoritaires et le blocage constitutionnel dû à l'usage abusif de l'article 2.<br></p> <p>La décision du Conseil d'État de mettre fin au processus d'intégration dans l'Éducation nationale aggrave la situation, car la loi Falloux est inadaptée à Diwan.<br></p> <p><i>L'impasse financière est récurrente :</i><br> L'État refuse de reconduire la subvention de 205.000 euro obtenue en 2002 et le président de la Région-Bretagne vient de refuser un complément d'aide de 195.000 euro.<br></p> <p>Aujourd'hui, la situation de Diwan est difficile : le déficit prévisionnel 2003 reste à 250.000 euro, malgré les efforts de gestion de l'association et les 110.000 euro supplémentaires, gagnés grâce aux campagnes de soutien 2003. Cette insuffisance correspond à 6 centimes par habitant de Bretagne !<br></p> <p>Grâce au soutien de milliers de bénévoles, parents et donateurs, les ressources d'autofinancement représentent<br class='autobr' /> plus du tiers des 2.700.000 euro de produits annuels. Pour l'année 2002, cette somme représentait un total de 288 euro<br class='autobr' /> par élève, de la maternelle au lycée. Nous sommes donc bien au-delà de ce que pourrait rapporter l'hypothèse d'une parti-<br class='autobr' /> cipation parentale de 150 ou 200 euro, avancée par le président de la Région dans son courrier du 24 octobre dernier.<br></p> <center><b>Appel aux Bretons</b> </center><br> <p>Avec le soutien des citoyens conscients des enjeux éducatifs et linguistiques bretons, Diwan réclame une reconnaissance juridique de son système éducatif et de la langue bretonne.<br class='autobr' /> Vous aussi faites savoir que la politique vis-à-vis de l'enseignement en langue régionale est intolérable, participez à la "souscription exceptionnelle" sous la<br class='autobr' /> forme d'un chèque, ou en décidant de faire un prélèvement mensuel.<br></p> <p>Pour le respect des droits des enfants bretons, pour le plurilinguisme et la diversité culturelle, pour une langue bretonne vivante et pour une école ouverte sur le monde, soutenons Diwan.<br></p> <p>A travers Diwan, c'est le symbole même de l'avenir de la langue bretonne qui est en grande difficulté. Comment espérer<br class='autobr' /> que la langue bretonne puisse continuer à vivre si l'école qui propose le mode d'apprentissage reconnu par les spécialistes comme étant le plus efficace pour conduire les élèves à un véritable bilinguisme ne peut plus assurer sa mission ?<br></p> <p>Aujourd'hui, en janvier 2004, la langue bretonne n'a aucune place officielle dans la République française ; le<br class='autobr' /> déclin de la langue bretonne a été programmé délibérément : elle est actuellement en voie d'extinction. Si rien n'est fait, elle deviendra rapidement une langue morte. Le blocage constitutionnel ne permet pas d'imaginer de solution à court<br class='autobr' /> terme au niveau national. Aujourcrtiui, le niveau d'engagement des collectivités territoriales : région, départements, communes, est insuffisant pour garantir<br class='autobr' /> un avenir à la langue bretonne comme langue de communication. Si le système scolaire français privilégie le<br class='autobr' /> monolinguisme francophone, les écoles Diwan, en revanche, ont<br class='autobr' /> prouvé que le bilinguisme est un atout essentiel pour donner une éducation citoyenne ouverte sur la diversité culturelie et linguistique du monde. <br></p> <p>Les Bretons doivent demander la mise en place d'un plan d'urgence pour la reconnaissance officielle de langue bretonne et la mise en place d'une politique garantissant l'avenir du breton comme langue de communication contemporaine. Ils doivent demander un soutien clair des pouvoirs publics pour un statut public adapté<br class='autobr' /> pour Diwan. La loi doit servir à sauver et promouvoir le patrimoine culturel des Bretons et non à lutter contre les efforts de ceux qui veulent sauver ce patrimoine.<br></p> <p>Les Bretons devront, à toutes les élections, et notamment aux élections régionales de mars prochain exiger l'engagement ferme et tangible des candidats à exercer dans les collectivités territoriales bretonnes (région, départements, commune) une politique sans faille, dotée<br class='autobr' /> de moyens financiers importants pour que les Bretons aient la possibilité de choisir pour leurs enfants une scolarité<br class='autobr' /> bilingue par immersion, dans l'école laïque, gratuite et ouverte à tous qu'est aujourd'hui Diwan.<br></p> <hr><center><b>Le goût des autres et la valeur des choses : 2.800 enfants et l'avenir de la langue bretonne valent-ils moins qu'un dessin de Paul Gauguin ?</b></center><br> <p>430.000 euro. C'est à ce prix qu'un pastel de Paul Gauguin représentant deux "têtes de Bretonnes" a été adjugé aux enchères le 21 décembre à Brest. 250.000 euro, c'est ce qui<br class='autobr' /> manque aux écoles Diwan pour assurer leur devenir depuis que l'Etat les a trahies en leur claquant au nez les portes de l'intégration.<br></p> <p>Paul Gauguin fut un artiste révolutionnaire autant qu'un humaniste et un progressiste qui rompit avec les préjugés de la "bonne société" de son temps à rencontre de ceux que les prédécesseurs de Jacques Chirac n'appelaient pas encore les "civilisations premières" mais des peuplades primitives à "civiliser". A cet égard le regard passionné que Gauguin porta sur les paysannes bretonnes de la Cornouailles maritime tranche radicalement avec celui de la plupart de ses<br class='autobr' /> contemporains, y compris les plus illustres.<br></p> <p>Il ne s'agit donc pas de juger la valeur artistique du peintre mais de s'interroger sur la valeur vénale que les spéculateurs prêtent à son œuvre en comparaison des moyens qui sont refusés à la langue bretonne, élément essentiel du<br class='autobr' /> patrimoine vivant de la Bretagne. 430.000 euro pour un dessin. 250.000 euro pour sauver l'oeuvre d'un quart de<br class='autobr' /> siècle et l'avenir de la langue bretonne.<br class='autobr' /> Le culte du veau d'or aura-t-il raison, ici aussi, du patrimoine immatériel que constitue une langue plus que millénaire ?<br></p> <p>Immatériel... n'est-ce pas là le drame de la langue bretonne ? Le breton, s'il se prête particulièrement bien à<br class='autobr' /> l'échange, ne se monnaie pas. Il n'est pas coté chez Sotheby's. Il ne vaut presque rien : l'héritage d'un peuple,<br class='autobr' /> transmis depuis cinquante générations et plus encore. Pinault et Bolloré, ces multimilliardaires qui se plaisent à<br class='autobr' /> avouer leur extraction bretonne depuis que la "vague celtique" est passée par là, s'en soucient comme d'une<br class='autobr' /> guigne. Ils préfèrent couvrir d'or un arbre calciné en forêt de Paimpont ou s'offrir le quart du littoral de Saint-<br class='autobr' /> Tropez ! Quant aux patrons qui, plus ou moins sincères, ont trouvé le bon filon pour soigner leur image, combien lui<br class='autobr' /> consacrent un centième de leurs dépenses défiscalisées en mécénat ? Pour un dessin en revanche, le mécénat était au rendez-vous le 21 décembre à Brest...<br></p> <p>C'est donc une fois de plus sur le peuple breton et lui seul qu'il faudra compter, sur ceux "d'en-bas" comme disait l'autre, et du milieu ajouterons-nous. Cette langue bretonne si longtemps méprisée par les notables, car langue de simples paysans, de pêcheurs, d'artisans et de commerçants<br class='autobr' /> sans fortune, cette langue à laquelle on prête encore si peu d'intérêt dans les cercles du pouvoir, c'est bien ceux qui<br class='autobr' /> l'ont façonnée qui pourront la sauver. Pour cela deux moyens. D'abord répondre à l'appel aux dons des responsables de Diwan. Ensuite donner au devenir du breton l'importance qu'il mérite quand il s'agira de renouveler le Conseil régional les 21 et 28 mars prochain.<br></p> <p><i><b>K.G.</b></i><br> <i>in <b>Le Peuple Breton,</b> n° 480, janvier 2004</i><br></p> <hr><center><b>Soutenez l'école Diwan</b></center><br> <center><b>OUI A LA LANGUE BRETONNE VIVANTE</b></center> <p><br> <br></p> <div class='spip_document_341 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'> <figure class="spip_doc_inner"> <img src='http://tamazgha.fr/local/cache-vignettes/L252xH168/Diwan1-268e7.jpg?1774401374' width='252' height='168' alt='' /> </figure> </div> <p><br> 10.000 dons moyens significatifs de 50 euro permettront aux 2800 élèves de Diwan de poursuivre leur enseignement en langue bretone et le développement du réseau Diwan.<br></p> <p>Vous pouvez soutenir activement Diwan dans sa mission pour la sauvegarde de la langue bretonne en effectuant un don.</p> <p><b><i>Important<b></i><br> <i>50% de votre don à Diwan est déductible de vos impôts dans la limite de 10% de votre revenu imposable.<br> Ainsi un don de 50 € réduit vos impôts de 25 €.</i><br></p> <p>Les chèques sont à expédier à :<br> <b>DIWAN<br> BP 147<br> 29411 Landerne Cedex<br> Bretagne.</b><br></p></div> <hr /> <div <div class='rss_ps'><p>Pour plus d'information sur l'école Diwan visitez le site <a href="http://www.diwanbreizh.org/" class="spip_out" rel="external">Diwanbreizh</a></p></div> Accès interdit

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