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	<title>TAMAZGHA </title>
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		<title>TAMAZGHA </title>
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		<title>Pourquoi une Maison de la Culture berb&#232;re de France ?</title>
		<link>http://tamazgha.fr/Pourquoi-une-Maison-de-la-Culture-berbere-de-France,316.html</link>
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		<dc:date>2003-12-14T17:41:33Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Masin</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Cet espace est d&#233;di&#233; &#224; la Maison de la Culture Berb&#232;re de France (MCBF) qui est un projet initi&#233; par Salem Chaker, Professeur de berb&#232;re &#224; l'Inalco, port&#233; par l'association qui porte le nom du projet. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'id&#233;e de constituer &#224; Paris un lieu permanent, visible et reconnu, pour la culture berb&#232;re est ancienne ; c'est une n&#233;cessit&#233; d'&#233;vidence qui correspond &#224; un besoin social flagrant. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'ensemble des textes publi&#233;s dans cette rubrique sont les textes originels, repris du site du Centre de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://tamazgha.fr/-Presentation,83-.html" rel="directory"&gt;Pr&#233;sentation&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Cet espace est d&#233;di&#233; &#224; la Maison de la Culture Berb&#232;re de France (MCBF) qui est un projet initi&#233; par Salem Chaker, Professeur de berb&#232;re &#224; l'Inalco, port&#233; par l'association qui porte le nom du projet. &lt;br&gt;
&lt;i&gt;L'id&#233;e de constituer &#224; Paris un lieu permanent, visible et reconnu, pour la culture berb&#232;re est ancienne ; c'est une n&#233;cessit&#233; d'&#233;vidence qui correspond &#224; un besoin social flagrant.&lt;/i&gt; &lt;br&gt;
L'ensemble des textes publi&#233;s dans cette rubrique sont les textes originels, repris du site du Centre de Recherche Berb&#232;re.&lt;br&gt;
A rappeler que l'association &#034;Maison de la culture berb&#232;re de France&#034;, cr&#233;&#233;e le 1er f&#233;vrier 2003, a &#233;lu domicile &#224; l'Inalco dans les locaux du Centre de recherche berb&#232;re.&lt;br&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.inalco.fr/pub/enseignements/langues/afrique/berbere/fbfpresenta.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;MCBF&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'id&#233;e de constituer &#224; Paris un lieu permanent, visible et reconnu, pour la culture berb&#232;re est ancienne&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;On pense notamment aux nombreuses biblioth&#232;ques priv&#233;es, aux archives (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; ; c'est une n&#233;cessit&#233; d'&#233;vidence qui correspond &#224; un besoin social flagrant. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un devoir social m&#234;me, par rapport aux tr&#232;s nombreux berb&#233;rophones de France, mais aussi un devoir de m&#233;moire, de pr&#233;servation et de valorisation par rapport au capital intellectuel, artistique et aux savoirs berb&#233;risants existant en France, dans les familles, dans certaines institutions ; capital qui reste largement inexploit&#233; et inaccessible et dont une grande partie risque de dispara&#238;tre, au minimum de se diluer, faute d'un lieu d'accueil&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Principalement le Minist&#232;re de la Culture (&#224; partir du 1er mars 1999) et la (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; ad&#233;quat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, malgr&#233; plusieurs initiatives exploratoires au cours des derni&#232;res ann&#233;es, cette id&#233;e n'a pas encore connu de concr&#233;tisation. En fait, un tel projet s'est toujours heurt&#233; &#224; la tr&#232;s grande fragmentation du champ berb&#232;re en France : fragmentation entre nationalit&#233;s d'origine (Alg&#233;riens/Marocais, etc.), universitaires et politiques, intellectuels et artistes, entre ob&#233;diences politiques (surtout au cours de la d&#233;cennie 1990), fragmentation du tissu associatif&#8230; clivages multiples et crois&#233;s, bien s&#251;r en permanence entretenus par les autorit&#233;s des pays d'origine &#224; travers leurs divers instruments d'intervention en France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car les pays d'origine n'ont jamais vu d'un bon &#339;il se constituer dans &#034;leurs &#233;migrations&#034; des p&#244;les de vie collective, m&#234;me culturelle, autonomes, &#233;chappant &#224; leur contr&#244;le. Selon les pays et les moments, cette volont&#233; de mainmise a &#233;t&#233; dite et mise en &#339;uvre explicitement ou de mani&#232;re plus feutr&#233;e mais non moins efficace ; ni les berb&#233;rophones de France, ni les institutions fran&#231;aises ne peuvent ignorer cette r&#233;alit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant au pays d'accueil, m&#234;me si une image positive du Berb&#232;re et de la culture berb&#232;re y a toujours pr&#233;domin&#233;, les autorit&#233;s fran&#231;aises ont longtemps consid&#233;r&#233; qu'elles ne pouvaient encourager ouvertement et activement la langue et la culture berb&#232;res en France : on craignait de provoquer le m&#233;contentement, voire l'ire, d'Alger et de Rabat. D'autant que le &#034;complexe du colonisateur&#034;, trop souvent accus&#233; d'avoir nagu&#232;re pratiqu&#233; en Afrique du Nord la politique du &#034;diviser pour r&#233;gner&#034; en opposant les Berb&#232;res aux Arabes, est encore bien pr&#233;sent parmi les &#233;lites intellectuelles et les d&#233;cideurs politiques fran&#231;ais. Comme si les &#233;ventuels p&#233;ch&#233;s anciens pouvaient justifier que l'on ignore les r&#233;alit&#233;s sociales et culturelles actuelles&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, un tournant consid&#233;rable, m&#234;me s'il reste pour l'instant largement symbolique, s'est produit en 1998-1999 &#224; l'occasion du d&#233;bat autour de la ratification de la Charte europ&#233;enne des langues r&#233;gionales ou minoritaires : pour la premi&#232;re fois, la France a adopt&#233; une approche tout &#224; fait nouvelle de la question des langues d'origine &#233;trang&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Charte europ&#233;enne des langues r&#233;gionales ou minoritaires n'a certes pas &#233;t&#233; ratifi&#233;e par la France (et ne le sera sans doute pas dans un proche avenir), suite &#224; la censure du Conseil constitutionnel, mais le d&#233;bat autour de la Charte a eu l'immense m&#233;rite d'ouvrir pour la premi&#232;re fois la discussion sur le statut des langues d'origine &#233;trang&#232;re et d'avoir bouscul&#233;, sur la base du raisonnement juridique et de la r&#233;alit&#233; sociolinguistique, la classique opposition entre &#034;langues territoriales&#034; (= langues r&#233;gionales) et &#034;langues non-territoriales&#034; (= langues d'origine &#233;trang&#232;re). &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans des documents officiels fran&#231;ais, le berb&#232;re est depuis lors consid&#233;r&#233; (avec quatre autres langues d'origine &#233;trang&#232;re : arabe maghr&#233;bin, yiddish, rromani, arm&#233;nien occidental) comme faisant partie des &#034;langues de la France&#034;. Et c'est depuis aussi que la D&#233;l&#233;gation G&#233;n&#233;rale &#224; la Langue Fran&#231;aise (DGLF) est devenue D&#233;l&#233;gation G&#233;n&#233;rale &#224; la Langue Fran&#231;aise et aux Langues de France (DGLFLF).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient &#233;galement de noter que le rapport des Etats d'origine (Alg&#233;rie et Maroc) au param&#232;tre berb&#232;re a sensiblement &#233;volu&#233; au cours de la derni&#232;re d&#233;cennie ; dans les deux pays, on est progressivement pass&#233; d'une situation de marginalisation, voire d'ostracisme, &#224; une plus grande tol&#233;rance, puis m&#234;me &#224; un d&#233;but de prise en charge (avec l'officialisation d'enseignements facultatifs de berb&#232;re en Alg&#233;rie depuis 1995, la cr&#233;ation de l'Institut Royal pour la Culture Amazigh au Maroc (octobre 2001), et surtout la reconnaissance constitutionnelle par l'Alg&#233;rie du statut de &#034;langue nationale&#034; au berb&#232;re (mai 2002). Le berb&#232;re, la culture berb&#232;re ne sont donc plus des objets tabous et politiquement incorrects dans les pays d'origine : la d&#233;crispation d'Outre-M&#233;diterran&#233;e peut/doit favoriser une approche plus sereine de la question en France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est dans ce contexte nouveau que, j'ai soumis &#224; plusieurs reprises &#224; diverses instances potentiellement concern&#233;es&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ont &#233;t&#233; sollicit&#233;s : la Mairie de Paris, le Minist&#232;re de la Culture (dont la (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, l'id&#233;e de constituer &#224; Paris un lieu de visibilit&#233; et d'initiative pour la culture berb&#232;re en France, sous la forme d'un projet de centre culturel berb&#232;re.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En octobre 2002, la Mairie de Paris m'a fait conna&#238;tre sa disponibilit&#233; &#224; appuyer une telle initiative, &#224; la condition que nous &#233;laborions un projet port&#233; par un partenariat &#233;largi (Minist&#232;re de la Culture, Education Nationale, &#233;tablissements universitaires, FASILD, Associations, etc.).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai donc repris le dossier initial pour en pr&#233;ciser les contours et ai d&#233;cid&#233; d'engager les contacts avec tous les acteurs et intervenants potentiels : Institutions&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Les listes compl&#232;tes de ces soutiens sont fournies plus loin.&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, acteurs de la culture berb&#232;re, associations culturelles et personnalit&#233;s amies. L'objectif &#233;tant de mettre en place le plus rapidement possible le partenariat souhaitable, d'&#233;laborer les statuts d'une association &#034;porteuse&#034; et de poser ainsi les fondations du projet, dans la perspective d'une concr&#233;tisation rapide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accueil des Minist&#232;res de la Culture, de la DGLFLF et de l'Education nationale est tr&#232;s encourageant et les &#233;tablissements universitaires sollicit&#233;s s'impliqueront certainement dans le projet ; cela est bien s&#251;r d&#233;j&#224; acquis pour l'INALCO, p&#244;le historique des &#233;tudes berb&#232;res en France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le &lt;i&gt;Comit&#233; de parrainage&lt;/i&gt; rassemble d&#232;s &#224; pr&#233;sent une liste cons&#233;quente de personnalit&#233;s de la culture et du savoir. Par ailleurs, de nombreuses &lt;i&gt;associations berb&#232;res&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Les listes compl&#232;tes de ces soutiens sont fourines en annexes&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; de France apportent leur appui au projet. Enfin, une vingtaine d'universitaires et chercheurs sp&#233;cialistes reconnus du domaine berb&#232;re, ainsi qu'un certain nombre de cr&#233;ateurs et artistes ont accept&#233; de se rassembler pour constituer un &lt;i&gt;noyau de fondation&lt;/i&gt; : la quasi totalit&#233; des personnes sollicit&#233;es a donn&#233; son accord.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Le 1er f&#233;vrier 2003 a eu lieu &#224; l'INALCO une r&#233;union formelle constitutive qui a vu la naissance d'une association &#034;loi de 1901&#034; d&#233;nomm&#233;e &#034;Maison de la Culture Berb&#232;re de France&#034;, qui porte d&#233;sormais le projet&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Publication au JO du 3 mai 2003 (135e ann&#233;e, n&#176;18, p. 2434, paragraphe 1888&#034; id=&#034;nh6&#034;&gt;6&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La machine est donc lanc&#233;e et les premiers &#233;chos sont positifs. Le Minist&#232;re de la Culture et la DGLFLF apportent leur soutien actif au projet, de m&#234;me que l'INALCO ; les contacts se poursuivent avec le minist&#232;re de l'Education nationale, le FASILD et la Mairie de Paris dont nous pouvons esp&#233;rer le soutien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;ussite d&#233;pendra de la capacit&#233; des amis de la culture berb&#232;re et des Berb&#232;res de France &#224; se mobiliser durablement et efficacement, dans le respect des diff&#233;rences, dans le respect mutuel, autour de ce projet dont chacun mesure l'importance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Salem CHAKER,&lt;/b&gt;&lt;br&gt;
Professeur des Universit&#233;s (berb&#232;re).&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;On pense notamment aux nombreuses biblioth&#232;ques priv&#233;es, aux archives familiales, aux in&#233;dits et manuscrits, aux collections de photos et d'enregistrements sonores, aux collections d'objets&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Principalement le Minist&#232;re de la Culture (&#224; partir du 1er mars 1999) et la Mairie de Paris (&#224; partir de juin 2001).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Ont &#233;t&#233; sollicit&#233;s : la Mairie de Paris, le Minist&#232;re de la Culture (dont la D&#233;legation G&#233;n&#233;rale &#224; la Langue Fran&#231;aise et aux Langues de France), le Minist&#232;re de l'Education Nationale, la R&#233;gion Ile-de-France, le FASILD, l'INALCO, l'Universit&#233; de Paris-8 et l'EHESS.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Les listes compl&#232;tes de ces soutiens sont fournies plus loin.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Les listes compl&#232;tes de ces soutiens sont fourines en annexes&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Publication au &lt;i&gt;JO&lt;/i&gt; du 3 mai 2003 (135e ann&#233;e, n&#176;18, p. 2434, paragraphe 1888&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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