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Les Amazighs de Libye rejettent l’accord de Paris

23 juin, par Masin
Le 25 juillet 2017, le président français, fraîchement élu et voulant jouer un rôle dans la « stabilisation » de la Libye, avait réuni à La Celle-Saint-Cloud, en région parisienne, Fayez Sarraj, qui se présentait alors comme chef du gouvernement d’union nationale (GNA), et Khalifa Haftar qui se présentait comme commandant en chef de l’Armée nationale libyenne (ANL). Emmanuel Macron, pensait pouvoir trouver une issue à la "crise" libyenne notamment par l’organisation d’élections. Sauf qu’il n’a pas fait (...)
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