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Le film "Si Mohand U'mhand, l'insoumis" dans des salles en France
dimanche 1er février 2009
par Masin
"Si Mohand U’mhand, l’insoumis", un film de Rachid Benallal et Liazid Khodja. Une fiction (100’) sorti dans les écrans en 2004. Il est en tournée en France depuis le mois de décembre 2008.

Ce film se veut le portrait du poète kabyle de la fin du siècle dernier. Les réalisateurs disent "Notre ambition est de faire connaître ce barde, respecté et incorruptible, qui n ’a eu d’égards ni pour ses compatriotes, ni pour les autres".


Dans le rôle de Si Mohand U M’hand :
Dahmane Aidrous et Fodhil Hamla

Avec

Hadjira Oubachir – Taha El Amiri - Djamila Amzal - Larbi Zekal - Hamida Aguenana - Mustapha Ayad - Zouina Amzal - Zahir Bouzrar - Slimane Hamel - Salem Ait Ali Belkacem - Salah Zemmour - Ali Ighil Ali - Fatima Hamadi – Djaafar Alilache - Ahmed Mebani


Programmation :


- Cinéma Le Studio de Brest (Bretagne) :
mardi 3 février à 20h00


- Cinéma Le Molière à Pézenas :
lundi 9 février 2009 à 17h30


- Cinéma Les Trois Luxembourg à Paris :
le vendredi 13 février à 19h30


- Cinéma Le Zola à Villeurbanne :
dimanche 22 février 2009 à 19h00


Pour en savoir plus

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9 Messages

  • Pour ceux qui connaissent l’histoire tragique de Si Mohand U’mhand, son village rasé par le napalme et les bombes, sa famille liquidée par les colons barbares français alliés jusqu’à ce jour des arabo-islamistes fascistes détruisant aujourd’hui à leur tour notre pays qui n’arrête toujours pas de pleurer la mort de ses meilleurs enfants. Si Mohand s’est retrouvé seul à érrer de village en village, de ville en ville, de pays en pays, traumatisé toute sa vie, mais courageux, humain et digne, il a réussi à transformer toutes ses douleurs inhumaines et insupportables, causées par la perte de tout ses droits humains, son identité, sa famille, sa liberté, son indépendence à l’instar de son peuple kabyle, en poèmes éternels.

    A y regarder de plus près, le sort que l’histoire a réservé à Si Mohand est exactement pareil à celui des Kabyles d’aujourd’hui qui ont tout perdu. Les jeunes kabyles aujourd’hui se suicident, se jetent à la mer, s’exilent ou érrent sur la planète pour composer leur poème, vivre leur rêve, loin de l’hostilité des colons arabo-islamo-fascistes au pouvoir, loin de l’humiliation de vivre sans ses droits humains, sans sa langue, sans sa culture, sans sa liberté et sans son indépendance.

    Une nation (je parle de la nation kabyle ) qui tourne le dos, par lâcheté, à ses premiers devoirs qui consistent à assurer le respect de l’existence de son peuple en lui garantissant l’inviolabilité de sa personnalité et de son identité restera à jamais esclave de ses ennemis. Et ses enfants resteront à jamais des apatrides malades.

    Nous sommes tous des Si Mohand U’mhand meurtris, certains le savent, d’autres imbéciles non.

    En tant que Kabyle, j’ai aussi mal que Si Mohand U’mhand.

    Quand allons-nous mettre fin à cette tragédie collective qui se transmet, jusque-là, de génération en génération en cessant de perpétuer l’humiliation et le viol de notre âme de peuple esclave des colons arabes ???

    • Algeria, the colonization since 1962

      What kind of future could the Algerian people await when their dictatorship is supported by world-powers like France, the European Union and the United States ? The turmoil in which Algeria has been living since its confiscated independence is directly linked to a colonial heritage, an aristocratic and tyrannical minority in power derived from the two racist and barbarous colonialist streams- Arab Islamic and French- against the rest of the Algerian people (arabo-islamised Berbers and authentic Berbers) whom the president Bouteflika himself described as a scalawag mass composed of “dirty” Arabs and “footling” Amazighs.

      The dictatorial minority in power shows a limitless hatred towards the people who, according to it, deserve only contempt, repression, oppression and violence. This makes it impossible to get any true democratic or secular reform especially with the manipulation of the Islamic terrorism to maintain itself in power and justify the repression and mistreatment of the deprived citizens whose elementary human rights have always been denied. The Tyrants in power don’t identify themselves as Arabs, Algerians or Amazighs. They incarnate an undethronable bastard (without any identity) supreme authority which has the right to enslave the Algerian people and loot the wealth of the country. Their only real political program since 1962 is to wage an unlimited war (military and police violence, state crimes, killing, lies, corruption, cultural genocide, the true identity and culture and language of the country are denied, imposing Islamism and Arabism in order to transform Berbers into Arabs, killing all the intellectuals, singers and leaders of the people, creating and sponsoring Islamic terrorism in order to annihilate the Berber people and civilization, and encouraging social ills such as prostitution and drug narcotic trade and gang violence to break all family and social bonds) against the people to keep them kneeling and steal all their wealth.

      It is then evident that the Algerian people are left between the hands of criminal and oppressive hands, allies of the raptor world-powers of the West and the barbarous and fascist governments of the colonial and mythic Arab world. The isolated and unassisted Algerian people who have no representatives, no power, no arms, no foreign relations is urged to choose in the near future between a general uprising which would give birth to the wanted changes or passivity which would lead them to a slow and painful death.

      The Oujda clan enthroned by colonial France made of Algeria the prison where all Algerians are locked up. Will Algerian people put an end to their cowardice to break their chains to win their freedom or will they remain passive to let their souls and country die ? For the time being, no one knows what lies ahead. However, because of the anti-Algerian politics of the tyrant and colonist Bouteflika, a new rational and ethical revolution is emerging in the Algerian people consciousness.

      • North African governments created by neocolonial Europe (France mainly) have legally, through their constitutions, and de facto, been waging a war of cultural, historical, and linguistic extermination against the Amazigh in their own homeland.
    • Le film "Si Mohand U’mhand, l’insoumis" dans des salles en France 22 février 2009 18:46, par Musulmane Islamophobe

      Un petit breakfast déiste pour Monsieur Chalabi (un raciste islamiste antikabyle qui ne cesse de s’attaquer à toute contribution laïque sur lematindz.net) :

      - "Dieu est l’école de l’ignorance." Spinoza.
      - "Dieu nous a donné la raison, pas la religion." Thomas Paine.
      - "Celui qui croit en un Dieu cruel ne peut être qu’un homme cruel." T.Paine.
      - "Allah est la conception arabo-bédouine de Dieu, Mahomet est un imposteur." Moi.
      - "Les trois religions monothéistes mysogines, archaïques, poussièreses, liberticides et antirationnelles, oeuvres d’imposteurs opportunistes assoiffés de pouvoir et d’argent, sont une violence contre la volonté de Dieu qui nous a crée égaux, libres et rationnels." Ma sosie.

      Voilà le lien de cet islamiste à l’international qui se trouve en mission au Canada : http://www.lematindz.net/news/2431-eviter-le-boycott-des-presidentielles-les-mosquees-sy-mettent.html

  • Et les MOZABITS, ont ils des frères à TAMAZGHA pour en parler. Un peuple amazigh assassiné veux mieux qu’un filme...........................certe ou Non !
    • Le film "Si Mohand U’mhand, l’insoumis" dans des salles en France 4 février 2009 11:11, par Un frère amazighe du Mzab

      Un(e) Amazighe ne peut être qu’amazighe

      « Aussi pauvre que soit ma langue, elle est et demeurera la plus grande de mes richesses. » Agellid Yabdas.

      Chers sœurs et frères amazighes là où vous êtes, azul amuqran fellawen/ghefwen

      Je tiens à remercier infiniment toutes celles et tous ceux ayant porté leur soutien à la cause juste et humaine de note existence. Je crois que les amazighes, dans leur richesse historique, linguistique, sociale, culturelle… et civilisationnelle, sont appelé plus que jamais à prendre conscience de leur existence commune et leur devenir commun. Grâce à la bénédiction de la technologie, ni les distances, ni les frontières politiques ne peuvent plus rien faire, ni même pas arrêter la communication et la solidarité entre les régions amazighes du monde. Je souhaiterais du fond de mon cœur que l’amour pour notre peuple amazighe prenne le dessus, comme l’amour d’un jardinier pour son olivier qui n’hésite point de l’arroser et l’entretenir pour qu’il devienne plus épanoui.
      Permettez-moi de porter 2 petites précisions :
      · En bref, le toponyme « Ghardaïa », comme d’ailleurs les autres de la région amazighe du Mzab (Tajnint « El Atteuf », At Mlict « Melika », Beni Isguen « At Izdjen », At Bunur « Bounoura », Bergan « Berriane » et Igerraren « Guerrara »), n’est en effet, depuis la période coloniale française, que la déformation de la forme amazighe authentique « tagherdayt » que l’on doit pas confondre avec tagherdat/tagherdayt, féminin de « agherda = souris ». Ces ressemblances accidentelles existent bel et bien en langue amazighe. Le toponyme« Tagherdayt » que porte la métropole de la région du Mzab signifie « cuvette, dépression », cela comme d’ailleurs chez nos frères amazighes de « Adrar Nfusa » en Libye qui possèdent la même forme renfermant le même sens.
      · Comme pour toutes les régions amazighes du monde, je porte à la connaissance de mes sœurs et frères amazighes de Kabylie que bien des citoyens du Mzab et en particulier de ma ville natale Bergan avaient dénoncé l’injustice et porté leur soutien à leurs frères amazighes de Kabylie pendant tafsut taberkant (le printemps noirs) de 2001. je ne puis là que témoigner à titre d’exemple de ma fierté d’avoir, avec d’autres gens de ma ville, y acheminé lors de tafsut taberkant une humble aide et ce, en guise de solidarité portée à cette région de tamezgha. Cette noble cause sociale-historique que j’assumerai et revendiquerai jusqu’à la fin de mes jours. Ad edderen imazighen d tmazight s Yuc (que vivent imazighen et tamazight grâce à Dieu). Et comme je dis toujours « un(e) amazighe ne peut être qu’amazighe ».
      Mani llan ulawen ad awd’en id’aren (là où ils sont les cœurs arriveront les pieds)
      Fraternellement !
      Tanemmirt tamuqrant encore une fois à tout le monde

      Un frère amazighe du Mzab

      • Le film "Si Mohand U’mhand, l’insoumis" dans des salles en France 6 février 2009 10:18, par Avrid N’tlelli

        Oui les M’zabs devraient tisser des liens bcp plus étroits avec les Kabyles, car le jour de notre ras-le-bol général contre les colons terroristes arabes n’est pas si lion.

        M’zabs, Touregs, Kabyles, Chaouis, unissant nos forces et chassons les arabes terroristes assassins de chez-nous à jamais.

        LE POUVOIR DANS NOTRE PAYS AMAZIGH NOUS REVIENT DE DROIT.

        CE PAYS EST LE NOTRE, IL N’EST PAS CELUI DES ARABES TERRORISTES.

        Pour commencer, jetons le drapau de la honte, de l’échec, de la terreur et de la mort dans une fosse scéptique et BRANDISSANT LE DRAPEAU AMAZIGH LORS DE NOS REVOLTES ET LE JOUR DE NOTRE FUTURE INDEPENDENCE.

        LE DRAPEAU AMAZIGH DOIT FLOTTER PARTOUT A LA PLACE DU DRAPEAU DE OKBA DE L’ANEGERIE ARABO-ISLAMO-TERRORISTE.

        DEPUIS OKBA LES ARABES N’ONT PAS CHANGé D’UN IOTA.

    • Le film "Si Mohand U’mhand, l’insoumis" dans des salles en France 4 février 2009 15:36, par Shashnaq Kabyle

      Durban II :une attaque frontale contre les droits et libertés universels par les religieux musulmans

      De la même manière qu’une bête féroce blessé est très dangereuse, l’islam a l’agonie peut faire beaucoup de degas avant de rendre l’âme.

      « La conférence mondiale de l’ONU sur le racisme, ou Durban II, est un test majeur pour les ambitions multilatéralistes du Président Barack Obama. Le texte du projet de déclaration finale diffusé la semaine dernière annonce une parodie des droits humains. Les États-Unis seraient avisés de s’abstenir d’y participer. La solution serait que l’administration Obama travaille plutôt à l’élaboration d’une plate-forme propice à une mobilisation multilatérale qui promeut les droits et libertés universels au lieu de les saper. »

      Le texte du projet de déclaration finale de la conférence Durban II qui se tiendra à Genève en avril a été publié la semaine dernière. Ce texte a été négocié par un comité préparatoire dont la présidence est assumée par la Libye et la vice présidence par l’Iran, deux fossoyeurs de droits et libertés. Le Canada a déjà annoncé sa décision de ne pas participer à cette conférence.

      Le texte en bref : Seul Israël est pris à partie. Les victimes d’atrocités dans des pays comme le Soudan (Darfour) et le Zimbabwe sont ignorées. La religion, plutôt que les individus, est érigée en titulaire de droits humains. Une hiérarchie des « victimes » est instaurée, l’islam et les minorités musulmanes en Occident étant placées au-dessus de toutes les autres. La liberté d’expression est soumise à la notion islamique de blasphème et limitée par les « sensibilités » d’autrui, ce qui signifie la mort de la liberté d’expression, fondement de la démocratie. Les mesures de lutte contre le terrorisme sont qualifiées de « racistes ». Les droits des femmes sont menacés, l’accent étant mis sur le relativisme culturel au détriment des principes universels.

      La folie de l’ONU se poursuit, par Anne Bayefsky

      Traduction de : The UN’s insanity continues, par Anne Bayefsky, Daily News, le 30 janvier 2009. Anne Bayefsky est professeur au Touro College de New York et Fellow senior du Hudson Institute :

      La conférence des Nations-Unis sur le racisme, ou Durban II, est un test majeur pour les ambitions multilatéralistes du Président Barack Obama. Durban I a été ce festival de haine antisémite qui s’est terminé trois jours avant le 11 septembre 2001. Durban II, l’équivalent onusien du « temps de la revanche », se tiendra à Genève en avril. La Ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a invité Obama à s’abstenir d’y participer pour ne pas légitimer cette conférence et son message. Le Canada a décidé de ne pas y participer. Mais le nouveau Président américain n’a pas encore décidé si les États-Unis y participeront. Les enjeux de la conférence sont toutefois considérablement plus élevés depuis la divulgation ce mercredi du projet de déclaration finale.

      Les propositions suivantes y ont été intégrées : (1) une patrie pour le peuple juif est une forme de racisme, soit une « loi sur le retour fondée sur la race », (2) Israël est coupable « d’apartheid », et (3) le fait que la Shoah ait coûté la vie au tiers de la population juive est une vérité contestable. La référence aux faits entourant la Shoah a été mise [entre crochets] parce que la Syrie et l’Iran ont remis en question le nombre de victimes juives alors que le consensus est la norme qui guide le processus décisionnel.

      Au total, six dispositions cherchent à diaboliser Israël en le qualifiant d’« État raciste ». Aucun des 191 autres pays membres de l’ONU n’est mentionné. L’objectif est évident : la défaite politique d’Israël dans la même veine que le régime d’apartheid d’Afrique du Sud, vu l’échec des tentatives répétées de vaincre Israël militairement.

      Mais Israël n’est pas la seule cible des pays arabo-musulmans et de leurs alliés du tiers monde. Le projet de déclaration s’attaque directement à la liberté d’expression et à la lutte contre le terrorisme. La liberté d’expression devrait être limitée par de nouvelles lois qui interdisent les « représentations négatives, injurieuses ou dégradantes des religions et des personnalités religieuses » et les médias devraient se doter d’un « code d’éthique » à cet égard. Les efforts contre le terrorisme sont décrits comme « des obstacles dans le combat universel contre le racisme. »

      L’ordre du jour identifie comme priorité la création d’une hiérarchie des victimes de violations des droits humains, les « minorités musulmanes » étant placées au-dessus de toutes les autres. L’ordre du jour décrit « la validation intellectuelle et idéologique de l’islamophobie » comme un phénomène « extrêmement troublant ». L’« anti-arabisme » devient une forme d’intolérance envers une minorité religieuse. Les religions, plutôt que les individus, peuvent être diffamées. Le texte appelle à la préservation des « identités religieuses et culturelles » sans référence aux droits et libertés universels. Une condamnation générale de « toute promotion de la haine raciale ou religieuse qui incite à la discrimination, à l’hostilité ou à la violence » est assortie du refus d’exiger une décision préalable par un tribunal compétent, indépendant et impartial aux termes d’un procès équitable et public.

      En d’autres mots, Durban II n’est rien d’autre qu’une attaque frontale contre les droits et libertés universels par des fondamentalistes religieux.

      Les membres de l’Union Européenne ont toujours participé aux travaux de Durban depuis 2001, approuvant ainsi la conférence et son ordre du jour. Bien que certains pays de l’UE se soient vigoureusement objectés aux propositions outrancières, ils ne sont pas parvenus à prévaloir. Comme les véritables démocraties sont une minorité à l’ONU et que l’Organisation de la conférence islamique domine le monde en développement, elles n’ont aucune chance de l’emporter par la seule force du nombre. C’est la raison pour laquelle les diplomates occidentaux insistent sur la règle du consensus.

      La règle du consensus fait en sorte que les radicaux contrôlent le processus. Le résultat est que l’Iran, qui assume la vice présidence du comité préparatoire de Durban II, a fait valoir ses priorités en matière de « droits humains » plus que n’importe quel autre État au cours de la séance de négociation tenue la semaine dernière. Le président du comité préparatoire n’a pas arrêté de demander à l’Iran s’il était d’accord avec les propositions avancées, ou de suggérer à l’UE de s’entendre avec l’Iran. Lorsque la séance a pris fin vendredi, l’Iran a été le premier pays à exprimer sa satisfaction à l’égard des travaux préparatoires à la conférence d’avril. Bien que le président de l’Iran appelle ouvertement à un génocide et nie la Shoah, son représentant a dit : « Nous espérons continuer notre travail dans le même esprit. Merci monsieur le Président. »

      Il est très important que la nouvelle administration Obama prenne conscience qu’il ne s’agit pas d’une conférence susceptible de faire triompher les États et les valeurs démocratiques. La réalité multilatérale fait en sorte qu’en l’absence d’une majorité des voix, l’UE acquiescera à la déclaration finale sans égard aux compromis exigés pour en arriver à un consensus. Le premier agneau sacrifié sera « Israël raciste », tout comme l’UE l’a permis à Durban 1. En fait, la première conférence de Durban, que les États-Unis et Israël ont quittée, est un bon indicateur de la stratégie de l’UE à l’ONU : l’UE n’est pas prête à quitter la conférence. Ce scénario est évidemment bien connu de la mouvance anti-droits humains. Par conséquent, ces derniers tiennent bon jusqu’à la toute fin de la conférence, et ils lancent alors une carotte à l’UE en guise de « compromis » pour ensuite les regarder tenir des conférences de presse pour leur auditoire local où ils feignent le succès de la conférence.

      En somme, Durban II sera une mise à l’épreuve majeure des prouesses multilatérales de Obama. S’il décide d’y participer, il légitimera une parodie des droits humains. Les valeurs et les intérêts américains seront marginalisés tandis que les Européens s’accrocheront au devant de la scène en négociant avec les extrémistes anti-droits humains. En bout de piste, Obama devra soit abandonner les victimes des violations des droits humains, y compris les Juifs, soit quitter la conférence et désavouer le « consensus », ce qui aura pour effet de le marginaliser en ce début de son administration.

      La solution évidente consiste à maintenir le statu quo des derniers sept ans et demi, soit la non participation des États-Unis au forum de Durban, tout en travaillant d’arrache-pied à l’élaboration d’une plate-forme plus propice à une mobilisation multilatérale. Il y a là une opportunité, si elle est habilement saisie, d’encourager un multilatéralisme qui promeut les droits et libertés universels plutôt que de les saper.

      Pointdebascule

      Voir aussi :Souffrez vous d’une Durbanophobie ?

      L’ONU et ses quarantes voleurs

      Une international pour la liberté d’expression

  • Azul tous les Kabyles,

    depuis onze ans je fais des efforts de faire la promotion de votre culture en République tcheque. Pendant ce temps j´ai réussi a réaliser les soirées de la musique, les rencontres litteraires, les séminaires, les expositions et aussi les projections des films.
    Maintenant je developpe mon propre Projet de la Collaboration culturelle tchéco-franco-berbere que j´ai créé, il y a trois ans. L´année passée, au mois de novembre j´ai présenté a Prague la poésie de Lynda Koudache. Apres je suis allée a Paris pour y participer au Colloque du Dialogue interculturel. Pendant cette semaine j´ai diné avec Karim Abranis et apres j´ai eu l´occasion de déjeuner avec Ferhat Mehenni. Maintenant je prépare la présentation du Printemps berbere et le concert de Ferhat a la salle de N.F. Capek, Anenska 5, Prague 1, a 19h, le 24 avril.
    Pour completer le programme du Premier Printemps berbere en République tcheque, j´ai envie de projeter le film sur le grand poete kabyle Si Mohand. J´ai déja traduit quelques poemes en tcheque. L´époque de la deuxieme moitié du XIXeme siecle m´intéresse beaucoup, surtout l´insurection kabyle contre les colons et leur déportations en Nouvelle Kaledonie. Le destin de Si Mohand y joue un grand role. Il y a une année j´ai commencé a écrire un sujet du film cocernant les événements de l´an 1871 en Kabylie, en France et en Boheme qui était germanisée et sous l´Empire Austro-Hongroie. Il y a une resssemblance entre les Tcheques et les Kabyles, avec une difference - les Tcheques ont sauvegardé leur langue au XIXeme siecle.
    Vous pouvez trouvez plus d´informations sur mon site. Si quelqu´un des Kabyles aura envie de participer au concert de Ferhat et venir découvrir Prague, il est possible de faire une reservation sur www.avecl-culture.estranky.cz ou m´envoyer un e-mail : addar.liba seznam.cz

    Libuse Addarova,

    Auteure du Projet de la CCTFB