Accueil > Annonces top site 2 > BIYA > Azawad : le RLD s’exprime à propos du MNLA
Azawad : le RLD s'exprime à propos du MNLA
dimanche 22 avril 2012
par Masin
Le Rassemblement pour la liberté et la démocratie (RLD) est un mouvement politique à Tamazgha occidentale. Il rend public un mémorandum à propos du Mouvement national pour la libération de l’Azawad et la proclamation de l’indépendance de l’Azawad. Nous le publions, ci-dessous, dans son son intégralité.




Rassemblement pour la liberté et la démocratie
Mémorandum sur le mouvement national de libération de l’AZAWAD (MNLA)



Les Touareg du Mali viennent de relever un défi historique : Ils règnent à nouveau sur la patrie de leurs ancêtres !

Après des dizaines d’années d’errance lugubre, après de nombreuses et vaines promesses de la France, en tant que puissance colonisatrice de leur pays, pour leur restituer leur patrie de toujours,

Les Touareg ont fini par se convaincre que l’adage populaire : « on n’est jamais mieux servi que par soi même » est réellement vrai !

Ils ont donc décidé d’investir les espaces de lutte, de sacrifice et de l’honneur, pour en finir avec l’humiliation, l’injustice et l’errance sans gloire.

Le vendredi six avril 2012, le mouvement national de libération de l’AZAWAD, (MNLA), importante composante de la rébellion touareg malienne, proclame l’indépendance de l’AZAWAD.

L’implosion du Mali est bel et bien là et les Touareg renouent avec l’espoir, le nœud au ventre.

Les bouleversements que cette implosion produit, inquiètent et irritent. En revanche, les Amazighs (es) du monde entier se réjouissent et expriment leur fierté d’appartenir à une ethnie qui ne baissent jamais les bras, qui souffre et disparaît sans gémir.

D’abord les pays limitrophes du Mali : La cote d’ivoire et le Congo au sud – ouest, l’Algérie au nord, la Maurétanie au nord-ouest et le Niger à l’est, notamment, murmurent leur désaccord devant un événement dont ils ne mesurent pas encore ni l’ampleur ni les conséquences géopolitiques.

Ensuite les puissances coloniales comme la France et les Etats-Unis Et enfin l’Union Africaine, pour le principe, font des déclarations dont l’unique motif est de préserver leurs intérêts matériels.

En effet, l’AZAWAD, l’état proclamé des Touareg, s’appuie sur le nord du Niger mettant en danger les riches gisements d’uranium exploités par une société française AREVA !

Dans cette géopolitique africaine se dessine pour la première fois, un vecteur nord sud, dans l’extension des conflits nourris par l’islamisme conquérant et meurtrier.

Pour les Américains, cela augure de l’extension d’AQMI et des autres mouvements islamiques tels ANSAR DINE ou Bobo HARAM vers le golf de Guinée riche en pétrole.

Pour la France, les riches gisements d’uranium qu’exploite AREVA constituent un sujet d’inquiétude incommensurable.

Pour l’Union Africaine, le silence aurait été interprété comme un acquiescement à un acte qui risque de se propager à travers toute l’Afrique reconstruite, faut-il le rappeler, sur un modèle colonial, arbitraire donc injuste, décrié par les populations autochtones lésées et agressées dans leur droit fondamental et ancestral.

Pourtant, Cette descente aux enfers de l’islamisme , ne date pas d’aujourd’hui. Des foyers islamistes virulents sont déjà en place en cote d’ivoire, au Congo, au Burkina, au Nigéria, au Niger, au Sénégal etc. et ce depuis bien longtemps.

Les événements se précipitent au Mali et dans le Monde entier :

La junte putschiste abandonne le pouvoir suite aux pressions dissuasives de la Communauté économique des états de l’ouest : la CEDEAO. Les dirigeants ouest-africains lèvent toutes les sanctions contre le Mali prises à la suite du coup d’état du 22 mars 2012.

Les réactions internationales tombent aussi : Alain Juppé, tout le monde sait qui c’est, déclare : je cite : « cet accord crée les conditions pour avancer vers la recherche d’une solution politique concernant le NORD » !!!

Et d’ajouter : je cite encore : « La France reprendra sa coopération bilatérale civile et militaire », avec le Mali s’entend !

Il est clair que les propos d’Alain Juppé montre l’ambiguïté française, pure et dure : ‘’recherche d’une solution politique’’, c’est plutôt apaisant, en revanche, ‘’la France reprendra sa coopération militaire’’, me semble plutôt belliqueux ! Preuve également que la 5ème puissance mondiale contrôle toujours la politique et les richesses naturelles des pays africains qui lui sont inféodés.

La communauté internationale, semble unanime pour rejeter, comme il fallait s’y attendre, la proclamation spontanée de L’indépendance de l’AZAWAD.

Cette communauté internationale, ne se compose, cependant, que des Etats Unis, de la France et de l’Union africaine, pour le moment du moins !

La reconquête de la patrie ancestrale des Touareg, par eux même, tanguera longtemps avant qu’elle ne se stabilise.

Qu’importe, puisque rien de beau n’est facile et que les Touareg sont mondialement connus pour leur patience légendaire, leur endurance à nulle autre pareil et leur farouche détermination !

Cette reconquête, pour être efficiente, exige une reconnaissance légitime et légale de la part de la communauté internationale.

Cette reconnaissance devrait émaner, d’abord, des pays frères de TAMAZGHA !

Les accusés de la débandade, historique, de l’armée du Mali , les nervis voisins et les colons de toujours, voient dans la reconquête de la patrie des Touareg, la fin prochaine de leurs activités illégales dans ce pays, tels les terroristes d’AQMI, les trafiquants de drogue, les pilleurs des richesses du pays, la contre bande internationale, distillent , à longueur de temps et à doses homéopathiques , des informations préfabriquées dans l’espoir de provoquer des réactions négatives et contraires aux nobles objectifs du peuple vaillant de l’AZAWAD.

L’objectif est donc clair, mettre tout en œuvre pour empêcher la communauté internationale de reconnaître l’indépendance de l’AZAWAD.

Le devoir de tous les Amazighs, est de soutenir l’indépendance de l’AZAWAD par tous les moyens civilisés et légitimes.

Notre devoirs, aussi, est de provoquer des brèches dans la digue du barrage construit d’ailleurs en pisé, pour empêcher les Touareg de se libérer.

Aucune idéologie ni philosophie, aucune tentative ni tentation, ne pourra enlever aux Amazighs ce qui les distinguent des autres populations humaines, à savoir le culte profond de la liberté, de la démocratie, et de la laïcité.

Les pays africains du nord sont donc fortement interpelés pour reconnaître immédiatement l’irruption légitime et légale d’un des leurs dans le cercle des nations libres et indépendantes.

Si ils ne le font pas c’est qu’ils sont toujours sous le joug féroce de la présence coloniale arabo islamique qui a lourdement contribué à leur arriération, leur sous développement, leur pauvreté et leur indigence matérielle, intellectuelle, scientifique et philosophique !

Si l’état français, comme à l’accoutumé, perd les fondamentaux du raisonnement objectif et décide encore une fois, de trahir les Amazighs à travers les Touareg, comme De Gaule l’a déjà fait cyniquement d’ailleurs à travers les kabyles, les Amazighs sauront, cette fois-ci, utiliser les moyens appropriés pour se défendre et défendre leur dignité et leur honneur.

Les innombrables opportunités que leur offre l’intense présence française dans la contrée des amazighs, (TAMAZGHA), seront exploités comme il sied.

Le Moyen Orient et ses esclaves s’opposeront certes à toute initiative de nature à fissurer leur vaste empire.

La fausse accalmie de cet empire arabe ne saurait perdurer. Les Amazighs en seront les fossoyeurs.

Nous déclarons solennellement, ici et maintenant, que nous soutenons et défendons intensément la proclamation de l’indépendance de l’AZAWAD.

La république laïque, démocratique et libre de l’AZAWAD officialisera son indépendance et vivra dignement au sein du concert des nations libres. Cela coutera ce que ça coutera, nous sommes prêts au sacrifice suprême pour que vivent libres et dignes les Amazighs de TAMAZGHA.

Toute immixtion, d’où qu’elle vienne, pour empêcher notre marche vers la liberté, la dignité, la démocratie et la laïcité sera violemment combattue et par tous les moyens civilisés et à notre portée.

La menace de guerre, faite aux Touareg, par la bouche du président intérimaire de la république du Mali, relève de la normalité basique. DIANCOUNDA, de son nom, le sait très bien. Il ne peut pas faire autrement. Il sait aussi qu’il n’a pas les moyens de sa menace. Si la France ne s’implique pas à ses cotés et si elle n’intervient pas par la CEDEAO interposée, ses velléités resteront des gesticulations aussi impuissantes que futiles.

En revanche, l’Algérie amazighe, comptant une importante frange de Touareg dans le sud, pourrait être tentée de plaire d’avantage à ses maîtres du moyen orient qui ont assuré, à son président actuel, le gite et le pain, pendant sa longue période de disgrâce, avant d’être nommé président de la république algérienne.

La situation au Mali en particulier et au sahel en général est, en réalité, inquiétante. Elle dépasse en gravité la scission de l’AWAZAD qui semble déjà prendre la voie du dialogue et tant mieux.

Le risque d’explosion dans cette géopolitique africaine, relève, plutôt, de la présence, face à face, de frères ennemis : Les intégristes terroristes d’AQMI et d’ANSAR DINE financés par Al QAIDA et les wahhabites, les mafieux de la drogue et de la contre bande aux moyens terrifiants, constituent bel et bien le vrai souci.

Les Touareg, en revanche, sont des hommes et des Femmes démocratiques et laïques.

Comment peuvent-ils (elles) être accusés(es) de cohabitation avec des terroristes islamistes ou partager avec eux quoi que ce soit sans renier fatalement les valeurs qui les caractérisent et les distinguent ?

La situation est par conséquent explosive si l’on n’y prend garde. Il n’est pas non plus sans risque de jouer les Touareg contre les terroristes qui sévissent dans la région depuis des lustres. Les Touareg du MNLA ne doivent pas être, non plus, les supplétifs d’une quelconque puissance coloniale.

Pour que les Touareg jouent leur rôle ils doivent avoir une raison valable pour le faire. Cette raison déterminante et enivrante ne peut être que la défense de leur patrie.

L’AZAWAD doit donc être immédiatement intégré au concert des nations libres, démocratiques et indépendantes. C’est le chemin unique pour empêcher le sahel de plonger dans une guerre fratricide. Les Touareg sont les seuls à même de neutraliser, dans le Sahel, les terroristes et les trafiquants de tous poils.

Le devoir, par conséquent, de chaque pays, l’obligation même de toutes les nations et notamment celles de l’Afrique du Nord, est de reconnaître immédiatement l’indépendance de l’AZAWAD.

Pour arrêter la guerre nomade qui embrase la région depuis 1989, il y a lieu de permettre, le plus rapidement possible, la fixation des Touareg dans leur patrie éternelle.

Marrakech, le 18 avril 2012.

Secrétariat du Rassemblement pour la liberté et la démocratie (RLD)

Articles dans la rubrique :

BIYA
11/11/16
0
Après une semaine de répit, mais aussi de travail, la rue a été de nouveau investie à Biya (...)

Lire l'article

11/11/16
0
Deux semaines après le cruel assassina de Mohcine Fekri à Biya (Housayma) sur ordre d’un officier (...)

Lire l'article

07/11/16
0
Quelques milliers de manifestants ont manifesté dimanche 6 novembre 2016 à Rabat en solidarité (...)

Lire l'article


Rejoignez nous


3 Messages

  • Azawad : le RLD s’exprime à propos du MNLA 22 avril 2012 18:09, par el gitano

    Le MLNA (AZAWAD) va reussir, il possede les qualites necessaires, volente, endurance et la determination de se liberer et liberer le peuple de l’AZAWAD de l’oppression. Le Sud du Soudan vient d’etre reconnu apres des annees de combats pour sa liberte et finallement il est reconnu comme le sont toutes les nations inclue la nation d’Obama( USA ).
    Vive le MLNA et l’AZAWAD libre laique et democratique.
    Proverbe Africain : It is better to walk than curse the road.

    Obama recognizes new nation of South Sudan

    By David Jackson, USA TODAY
    Updated 2011-07-10 12:47 PM

    CAPTION
    By Susan Walsh, AP
    President Obama today formally recognized the world’s newest nation : South Sudan, forged from decades of civil war.

    "A proud flag flies over Juba and the map of the world has been redrawn," Obama said in a statement, later adding : "Together, we can ensure that today marks another step forward in Africa’s long journey toward opportunity, democracy and justice."

    Obama’s statement came immediately after a formal ceremony in Juba, the capital of South Sudan.

    The president also made a plea to all Sudanese to honor the peace treaty that enabled the south to split off from the remaining nation of Sudan.

    Notes the Associated Press : "The black African tribes of South Sudan and the mainly Arab north battled two civil wars over more than five decades, and some 2 million died in the latest war, from 1983-2005. It culminated in a 2005 peace deal that led to Saturday’s independence declaration."

    The president’s statement :

    I am proud to declare that the United States formally recognizes the Republic of South Sudan as a sovereign and independent state upon this day, July 9, 2011. After so much struggle by the people of South Sudan, the United States of America welcomes the birth of a new nation.

    Voir en ligne : le RLD s’exprime a propos du MNLA

  • Azawad : le RLD s’exprime à propos du MNLA 23 avril 2012 12:49, par lurcher2121

    Ahmed NAJI

    Après l’incident aux funérailles de Ben Bella
    De l’hostilité algérienne envers le Maroc, rien n’a changé
    Pour ceux qui avaient encore des doutes sur les intentions algériennes à propos des relations de ce pays voisin avec le Maroc, l’incident des funérailles de l’ancien président algérien, Ahmed Ben Bella, comporte suffisamment de messages explicites pour effacer ses doutes. A choisir entre le Maroc, pays avec lequel l’Algérie partage une longue Histoire commune, et le « Polisario », création des services de Renseignement algériens, les dirigeants algériens ont opté il y a bien longtemps pour l’hostilité envers leur voisin de l’Ouest et le patronage de la partition de son territoire. Les déclarations de foi et de fraternité maghrébines, faites opportunément lors des sommets de l’UMA ou des échanges de visites bilatérales, ne valent que pour ceux qui ont la naïveté d’y croire. C’est à se demander si cette tenace et incompréhensible hostilité n’est pas inhérente à la nature du régime algérien. Elle ne disparaîtrait donc qu’avec la disparition de ce dernier.
    La presse algérienne n’a pas tari de critiques ces derniers jours envers la délégation marocaine partie assister aux obsèques de l’ancien président algérien, Ahmed Ben Bella, et qui a dû se retirer des funérailles après avoir constaté la présence parmi les délégations officielles de celle du chef de la bande séparatiste, Mohamed Abdelaziz. Partie à Alger sur ordre de SM le Roi et présidée par le chef du gouvernement, la délégation marocaine a accompli le devoir islamique d’assister aux obsèques de celui qui fût un grand nom du mouvement national maghrébin, au nom du peuple marocain. Et réagi comme il se doit quand il s’est avéré que les responsables algériens ont encore une fois manœuvré pour faire figurer parmi les délégations officielles qui ont pris part aux funérailles celle des séparatistes polisariens.
    L’argument le plus navrant sorti par la presse algérienne pour dénoncer le retrait de la délégation marocaine, c’est qu’en pareille occasion, c’est-à-dire des obsèques, nous serions tous « frères » en religion ! Si les dirigeants algériens ressentent un quelconque sentiment de fraternité avec les mercenaires « polisariens sous leurs ordres, c’est très loin d’être le cas des Marocains. Pour savoir de quelle religion sont les mercenaires du « Polisario », il suffit de le demander aux soldats marocains qui ont été détenus pendant de très longues années dans les geôles des séparatistes en territoire algérien. Comme ni la torture, ni les travaux forcés, ni les humiliations au quotidien des prisonniers de guerre ne font partie des préceptes de l’Islam, qui les interdit au contraire, alors les Marocains, musulmans et juifs, ne sont pas de la même religion que les mercenaires du « Polisario ».
    La presse algérienne se trompe en faisant des reproches aux seuls membres de la délégation marocaine qui se sont retirés des funérailles de feu Ahmed Ben Bella, car ces personnes ne faisaient que représenter le peuple marocain et ont agi comme le souhaitent les Marocains. Aucune confraternité avec l’ennemi n’est tolérable ou admissible. Au cours des rounds de négociations avec les séparatistes tenus sous l’égide des Nations Unies, les diplomates marocains ne fraternisent pas les polisariens, ils discutent avec eux face à face les solutions à mettre en œuvre pour mettre un terme au conflit du Sahara et permettre enfin aux séquestrés sahraouis des camps de Tindouf, en Algérie, de rentrer chez eux, au Maroc. Cela ne vaut nullement reconnaissance. Prendre part à une cérémonie officielle dans le même rang que les ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume, c’est par contre une toute autre chose. C’est simple, cela n’arrivera jamais, parce que le peuple marocain ne le permettra jamais.
    En conjuguant leurs efforts pour arracher l’indépendance des pays maghrébins, les leaders des mouvements nationalistes maghrébins ne s’imaginaient pas qu’arriverait un jour où l’un des Etats indépendants chercherait à diviser le territoire de son voisin, qui lui avait pourtant porté assistance lors de la guerre de libération. Les organisateurs des funérailles d’Ahmed Ben Bella auraient dû en rester à cette véritable fraternité originale, sans la souiller de la présence indésirable des mercenaires séparatistes polisariens. Ce fût un énorme sentiment de déception que de constater que rien n’est sacré pour les dirigeants algériens, pas même les funérailles de l’un des leaders de leur mouvement national. Toute occasion est bonne pour agresser les sentiments sincères de fraternité du peuple voisin marocain, dans une franche et claire volonté d’entretenir l’animosité entre les deux nations maghrébines.
    Qui sème le vent récolte la tempête. Après avoir créé de toute pièces et longtemps porté à bout de bras un mouvement séparatiste terroriste pour harceler le Maroc,
    voilà que l’Algérie doit affronter à son tour une sécession touareg au Nord du Mali alliée aux jihadistes d’AQMI
    . Et ce, après que les dirigeants algériens aient essuyé la perte d’un important allié régional, le sanguinaire Kadhafi. Ils peuvent toujours persister dans leur aveuglement, ils ne feront que précipiter leur fin.
    17/4/2012

    Ce regime marocain ostile a la cause berbere et a la premiere nation libre Touareg et tous AZAWADIS du MNLA.
    Le torchon l’opinion du regime qui traite les Touregs d’allies des terrorites AQMI Algerien.
    Ce regime marocain qui ne rate jamais une occasion quand elle se presente. Comme par example celle du defun Ben Bella pour aller faire la leche du cul au regime Algerien dans l’espoir gagner un soutien a l’interet. Malgre que le regime Algerien a manque de respects et fait d’eux une moquerie, cette delegation marocaine de leche cul Algerienne s’en prend sans aucune raison et traite ce qui ne les concerne pas d’allies d’AQMI. Le MLNA la dit et redit avec la tete haute qu’il est un Etat laique democratique et egalite pour toutes races et religions. Je crois a la liberte a l’egalite de touites les races , couleurs et surtout toutes autres religion et c’est pour cette raison que je dirais vive les Touregs, le MLNA et tous les Azawadis.
    Bon courage MLNA, tu triompheras contre tes ennemis.

    Voir en ligne : le RLD s’exprime a propos du MNLA

  • Azawad : le RLD s’exprime à propos du MNLA 23 avril 2012 14:54, par Saga des Gémeaux

    Après la République de l’Azawad,vivement la restauration de la République du Rif et de la République kabyle.

    Saga des Gémeaux