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Ibrahim ag Assaleh condamne les violences de Gao
mercredi 27 juin 2012
par Masin
Décidément, le MNLA est guetté de partout. AQMI, milices bérabiches, Ansar-Dine, MUJAO, services maliens, DRS algérien, narcotrafiquants et que sait-on encore.
Des islamistes du MUJAO, un groupe terroriste lié surtout au Mali et au Nigéria, ont manipulé des populations noires résidant à Gao pour marcher sur le gouvernorat de Gao où le MNLA a élu son siège. Lâches qu’ils sont, ces islamistes du MUJAO ont mis les populations civiles devant et ont suivi derrière avec leurs armes. Le but étant de pousser les combattants du MNLA à riposter en tirant sur la foule... La suite est facilement imaginable, et ce ne sont pas les médias qui manquent pour en faire leur pain béni. Ils trouveront l’occasion idéale de s’acharner sur le MNLA et de l’accuser de tous les maux...

Le cynisme des voyous de Bamako est allé jusqu’à mettre en danger des populations civiles, pourtant non touarègues, pour exécuter l’un de leurs plans machiavéliques contre l’Azawad. Mais ils auront du mal à y arriver devant la détermination des Touaregs décidés à libérer leur pays.

Nous publions ci-après le communiqué d’Ibrahim ag Assaleh, Chargé des azawadiens de l’étranger, des droits de l’homme et de l’action humanitaire auprès du Conseil de transition de l’État de l’Azawad (CTEA) )à propos de l’incident du 25 juin à Gao.

La Rédaction.





Communiqué

Hier, un enseignant de cinquante ans a été abattu à Gao par des inconnus qui tentaient, semble-t-il, de lui voler sa moto ou bien, plus probablement, l’ont-il assassiné avec préméditation dans le but de soulever la population locale contre le Mouvement National de Libération de l’Azawad. A l’heure actuelle nous ignorons encore l’identité des criminels mais l’ignoble assassinat, que nous condamnons avec le plus grande fermeté, a été instrumentalisé par certains groupes armés dans le but évident de soulever les populations Songhaïs contre leurs frères Touaregs du MNLA. La manifestation organisée aujourd’hui à Gao, en direction du gouvernorat où siège le CTEA (Conseil de transition de l’État de l’Azawad), était entièrement sous le contrôle de ces groupes armés, ce qui donne un aperçu des motivations réelles des initiateurs de la marche. Nous savons qu’il y a une coalition internationale contre la libération de l’Azawad et nous savons aussi que tous les moyens seront utilisés pour cela, quitte à faire assassiner les populations ou encore à imposer la charia aux populations civiles qui ont courageusement exprimé leur refus catégorique des groupes islamistes présents sur le territoire de l’Azawad.

En mon nom personnel, et au titre de Chargé des droits de l’Homme et de l’action humanitaire, je condamne avec la plus grande fermeté l’assassinat d’un citoyen de Gao. Je condamne également tous les groupes armés qui font usage de leurs armes contre la population civile et qui usent de la violence au nom de la religion qu’ils instrumentalisent dans le but de spolier le peuple de l’Azawad de sa liberté, une liberté si chèrement acquise et au bout de tant d’années de sacrifices.

Je condamne ces actes criminels et inhumains avec d’autant plus d’aisance que je peux affirmer avec certitude que ni le MNLA, ni son Armée de libération nationale ne sont impliqués dans les violences contre les civils azawadiens et ils ne le seront jamais, quels que soient les obstacles que les ennemis de l’Azawad mettront sur leur chemin, y compris par l’instrumentalisation de groupes armés agissants en concertation avec des puissances étrangères contre notre peuple et dans l’intérêt exclusif de ces puissances.

Le président du CTEA, Bilal Ag Acherif, le Chargé de la sécurité intérieur, le Colonel Hassane Ag Fagaga, et le chargé de la défense nationale, le colonel Mohamed Ag Najim feront très prochainement des déclarations avec des positions claires et tranchées sur la situation inquiétante qui prévaut actuellement dans l’Azawad et prendront les mesures qui s’imposent en pareilles circonstances. Une enquête sera également diligentée afin de déterminer avec précision les auteurs de cette tragédie.


Ibrahim Ag Mohamed Assaleh ,
Chargé des azawadiens, des droits de l’homme et de l’action humanitaire auprès du CTEA


Gao, le 26 juin 2012



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5 Messages

  • Ibrahim ag Assaleh condamne les violences de Gao 27 juin 2012 01:47, par habaye

    C’est dans cet MNLA que le peuple de l’AZAWAD se reconnait et moi avec.
    Enfin, une voix courageuse au sein du conseil de transition

    Relevons la tete et faisons face !!!

    Habaye

    l’espoir est dans le desespoir

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    • Oui Habaye, c’est le seul MNLA dans lequel tout touareg et tout amazigh digne de ce nom ne peut que se reconnaitre. Rien n’est perdu, le combat sera long et difficile mais nous avons besoin de ces prises de positions courageuses ! merci à Ibrahim et à tout votre groupe, nos authentiques frères et soeurs touaregs ! Nous ferons face avec vous, votre soeur et amie

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  • Le MNLA n’a pas voulu défourayé des le depart contre les groupe armé qui infesté l’Azawad, il n’on pas exprimé clairement qui été le maitre alors que la population civile les soutené et qu’il y avais un bon relai du combat de l’Azawad. maintenant la situation est trés dificile la conciliation érigé en statu qui en compromission va couté tres cher au MNLA et au peuple de l’Azawad, les groupe d’interet etrangé de divers horizon on pris cela comme une invitation alors que nombreuse ont été les voix qui exprimé virulament la complaisance du MNLA face à ces groupes, aujourd’hui nous pouvons constaté qu’ils avaient raison sur toute la ligne, dans une periode liberation d’un peuple l’"hospitalité et la conciliation des hommes de cette région n’a pas le droit de cité dans cette épreuve décisive.

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  • Ibrahim ag Assaleh condamne les violences de Gao 27 juin 2012 22:35, par lurcher

    Le meme senario que celui des moines de Tibhirine est entrain de se faire repeter.
    L’AZAWAD est entoure / encercle par des regimes inhumains pres a tout faire pour salir l’image du MNLA.
    Les voisins de L’AZAWAD sont champions a ces jeux << qui tue qui>>.

    Assassinat des moines de Tibhirine
    Aller à : Navigation, rechercher
    Portraits des sept moines assassinés, Notre-Dame de l’Atlas, Midelt, Maroc.

    Dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, sept moines trappistes du Monastère de Tibhirine, en Algérie, sont enlevés lors de la guerre civile algérienne, et séquestrés pendant deux mois. L’assassinat des moines est annoncé le 21 mai 1996, dans un communiqué attribué au Groupe islamique armé. Les têtes des moines décapités ne sont retrouvées que le 30 mai 1996, non loin de Medea, mais pas leurs corps, ce qui suscite les doutes sur la thèse officielle expliquant leur décès.

    Les commanditaires de cet enlèvement, leur motivation ainsi que les causes réelles de l’assassinat font l’objet de débats. La version officielle d’Alger qui a longtemps prévalu est celle d’une culpabilité du Groupe islamique armé. Une seconde thèse reposant sur le témoignage d’un ex-officier supérieur français, envisage une bavure de l’armée algérienne, dissimulée ensuite par celle-ci. Elle est remise en cause par de nouveaux témoignages d’anciens agents du DRS rassemblés en 2011 dans le livre : "Le crime de Tibhirine, révélations sur les responsables". Ces anciens militaires algériens affirment que les moines furent victimes d’un faux "enlèvement islamiste" ordonné par le général Smain Lamari, alors patron de la Direction du contre espionnage. Selon ces témoins, il visait un triple objectif : contraindre les moines, qui soignaient les insurgés, à quitter la région, discréditer les islamistes, et obtenir la reconnaissance de la France en faisant libérer les otages par l’armée. Selon ces nouveaux témoins, l’affaire aurait capoté en raison de soupçons grandissants sur le DRS, qui auraient incité les patrons de la sécurité militaire algérienne à éliminer secrètement les moines fin avril 1996, et non pas fin mai 1996, comme on l’avait longtemps cru. 1,2.

    L’assassina

    Voir en ligne : Ibrahim ag Assaleh condamne les violences de Gao

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  • Ibrahim ag Assaleh condamne les violences de Gao 28 juin 2012 00:07, par Sonia
    Azul a yatmaten ttiyestmatin, On peut deviner comment cette organisation terroriste islamiste a pu sortir de nulle part et comment elle a pu avoir les moyens d’attaquer le MNLA. Que d’obstacles que rencontre ce fragile État de l’Azawad et quelle injustice. Je suis blasée de voir tout cela. Suivre le lien ci-après.

    Voir en ligne : URGENT/ Violents Affrontements en ce moment même entre le MUJAO et le MNLA

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