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Les milices noires anti-touaregs reprennent du service et préparent leur génocide...
mardi 22 janvier 2013
par Masin

Comme à leur habitude, les Maliens ne se contentent pas des exactions que fait subir leur armée aux Touaregs et habitants "blancs" de l’Azawad, mais ils mettent à contribution des milices noires qui ne cachent pas leur racisme et qui ont pour mission de s’attaquer aux Touaregs. Une de ces milices, Ganda Koy (Les maîtres de la terre), s’est illustrée déjà lors des années 1990 par ses actes d’épuration des "peaux rouges", surnom donné aux Touaregs par les Noirs.

Des éléments de Ganda Koy



Dans un article du Monde.fr, paru le 21 janvier 2013, Jean-Philippe Rémy évoque cette milice :
Djibril Diallo, chef d’état-major du Ganda Koy, le plus important de ces groupes, attend de se voir donner l’ordre, avec ses 2 642 hommes enregistrés, "d’intervenir sur le front". Il précise que l’objectif de son groupe à forte composante songhaï "est d’arriver à temps dans [leurs] régions, Gao et Tombouctou, mais aussi dans les cercles [en campagne] pour empêcher certaines choses [exactions] avec les militaires". Mais il dit aussi : "Partout où il y a eu massacre, c’est qu’il y avait eu infiltrations", selon une équation simple, assimilant une ethnie en bloc à un camp dans la guerre : "Nous considérons tous les tamashek [Touareg] comme des MNLA [rebelles touareg]. Il n’y a personne qui ne soit pas complice."
Lire l’article du Monde.fr : "A Sévaré, le repli des islamistes sonne l’heure de la vengeance"

Des miliciens de Ganda Koy en entraînement


Mali : La milice d'autodéfense Ganda Koy à l... par franceculture

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6 Messages

  • sauvagerie à tous les étages...

    s’ils savaient faire autre chose, ça saurait...

    (bouffer de la merde et boire de la pisse de chamelle, mais pourvu qu’il y ait à zigouiller)

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  • Tout le monde est coupable de la genocide au Sahel a leur tete le pays qui attaque et bombarde les autochtones du Sahel et arme les barbares sanguinaires de l’armee de voyoux Malienne. Honte au pays musulmans d’Afrique du Nord et a tous les pays Arabes qui assistent dans cette guerre d’exploitation du Sahel et les massacres barbares de ses habitants. Marre des regimes batards qui nous dirigent. La plus grande honte doit etre attribuee au regime Algerien, qui d’un cote il fait semblant de demander a la France des excuses au sujet de ce qu’il appelle 1 millions et demi de chouhadas et d’un autre cote, ce meme regime Algerien qui accuse la France des massacres,se bat a ses cotes contre les Touregs et Arabes pour les livrer au noirs Africains pour les massacrer. On peut que les qualifier de bandes de laches qui cherchent qu’assacrocher au pouvoir. Bande de leche cul ces nations Arabes et musulmanes.

    L’EXPRESS
    Monde
    Les militaires maliens coupables d’exactions à Sévaré

    Par Dorothée Thiénot, publié le 20 Janvier 2013 à 23:54, mis à jour le 21 Janvier 2013 à 15:32
    Exécutions sommaires, chasse à l’homme : à Sévaré, dans le centre du Mali, des éléments de l’armée nationale exercent des représailles meurtrières, selon les témoignages recueillis sur place par L’Express.
    Un cadavre à peine enfoui, à Sévaré, dans le centre du Mali. Dans plusieurs endroits de la ville, des habitants ont vu des soldats de l’armée nationale jeter des corps dans des puits.

    Un cadavre à peine enfoui, à Sévaré, dans le centre du Mali. Dans plusieurs endroits de la ville, des habitants ont vu des soldats de l’armée nationale jeter des corps dans des puits.

    Dorothée Thiénot/L’Express

    [Exclusif] C’est un corps nu, grossièrement enfoui ; seuls le bras gauche et les fesses sont visibles, à la surface de la terre meuble. Il gît dans un recoin, au centre de Sévaré, une ville de quelque 30 000 habitants où stationnent les militaires maliens, et dont l’armée française contrôle l’aéroport.

    Nous sommes à deux pas du "quartier des millionnaires", Million-Kin, un lieu qui doit son nom au fait que les maisons y sont construites "en dur". La mort est toute récente : à l’exception d’une partie des doigts de la main, le corps semble intact. Un riverain, qui réclame l’anonymat, s’est décidé à montrer la dépouille, en pleine nuit, à un journaliste étranger. "Vendredi, ma mère a entendu des détonations, explique-t-il. J’ai attendu une nuit, et puis je suis allé regarder..."

    Les forces maliennes suscitaient espoir et fierté à Sévaré, une ville proche de la frontière virtuelle qui sépare le Sud du pays, sous le contrôle de Bamako, et le Nord, aux mains des islamistes. Mais aujourd’hui, certains habitants éprouvent surtout de la terreur face aux soldats de l’armée nationale.
    Chasse à l’homme à Sévaré

    La hantise des djihadistes infiltrés, dans cette région qui s’apparente à une ligne de front, a donné lieu à une campagne populaire de dénonciation des "suspects". L’attaque, le 9 janvier, de la ville voisine de Konna -dont l’accès reste interdite aux ONG et aux journalistes- semblait justifier cet appel à témoins. Mais celui-ci s’est mué, semble-t-il, en chasse à l’homme.

    "Depuis l’attaque des islamistes, la population s’est montrée solidaire avec les autorités, affirme le maire de Mopti, Oumar Bathily. Nous avons insisté sur le besoin de collaborer avec la police et l’armée et notre demande a été bien comprise." Avec des conséquences meurtrières.

    "Etre arabe, touareg ou habillé de façon traditionnelle, pour quelqu’un qui n’est pas de Sévaré, cela suffit à le faire disparaître", témoignent deux jeunes.

    A Sévaré, selon les témoignages recueillis sur place par L’Express, des exécutions sommaires ont eu lieu dans trois secteurs, outre le camp militaire dans lequel, semble-t-il, un meurtre a été commis la semaine dernière. L’un d’eux s’appelle "Tchétchénie", à deux pas du centre de tir. C’est là que sont égorgés les "suspects". La jeune Miriam témoigne d’un corps sans tête, jeté dans le puits vendredi dernier. Le même jour et le lendemain, dans le quartier de Waillhirdé, non loin de l’hôpital, des soldats en uniforme ont jeté dans un puits, aux yeux de tous, des cadavres présentés comme ceux de "rebelles".

    "J’étais là ! ", s’exclame Moussa S. "Les morts étaient des rebelles !", ajoute cet ancien militaire, qui ne cache pas sa haine des "peaux-rouges", le surnom donné ici aux Touaregs. "Ils les ont jetés dans le puits. Les soldats ont achevé les rebelles blessés, ramenés de Konna. Les vivants ont été exécutés. Puis ils ont recouvert les corps de pneus et d’essence et les ont brûlés." Du sang macule la margelle du puits, qui a été partiellement bouché par des gravats. A proximité, l’odeur est nauséabonde. Les témoins parlent de 25 à 30 corps enfouis dans ce secteur. Des chasses à l’homme, il y en a eu beaucoup. "Etre arabe, touareg ou habillé de façon traditionnelle, pour quelqu’un qui n’est pas de Sévaré, cela suffit à le faire disparaître", témoignent deux jeunes. "Porter la barbe, disent-ils, c’est un suicide."

    Vendredi dernier, un père et son jeune fils, originaires du Nord et de passage à Sévaré, auraient été tués. Machette et balles, avant de finir dans le puits. Un proche parent des victimes, gendarme à Sévaré, est parti à Bamako, afin de trouver le militaire coupable. "Il veut des explications, confie un ami. Et il portera plainte, c’est certain..."
    Des militaires maliens humiliés par la défaite

    "Si on n’est pas en mesure de présenter sa carte d’identité, on est amené à la gendarmerie", affirme un jeune de la ville. "Et si aucun habitant de Sévaré ne reconnaît le suspect, on l’exécute."

    La gendarmerie confirme les deux premières étapes de la procédure, mais assure qu’ensuite, les suspects "avérés" sont envoyés à Bamako afin d’être jugés. Des procès qui, curieusement, n’ont pas grande presse...

    La hantise des habitants de Sévaré -paniqués à l’idée de subir le même sort que ceux des villes du Nord, aux mains des islamistes- a, semble-t-il, donné un sentiment d’impunité à des soldats maliens. Beaucoup, parmi eux, ne pardonnent pas à des militaires "peaux-rouges" d’avoir retourné leurs armes au printemps 2012 contre leurs "frères", exécutés à Aghelock, lorsque des rebelles touareg puis des groupes islamistes se sont emparés du nord du territoire. Humiliée par sa défaite et non préparée au respect des droits de l’Homme, l’armée malienne semble décidée à se venger - à huis clos, loin des journalistes et des ONG.

    Depuis plusieurs jours, la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH), Human Rights Watch et Amnesty International dénoncent des cas d’exécutions sommaires par l’armée malienne. Interrogé par L’Express, le colonel Didier Dacko, responsable, pour quelques jours encore, des opérations à Sévaré, assure n’avoir entendu parler de rien.

    Ce dimanche, les accès à la ville de Sévaré ont de nouveau été fermés aux journalistes.

    Voir en ligne : Les Milices noires anti-touaregs reprennent du service et preparent

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  • On a une immense volonte pour aider nos Freres Touargue mais on s`ait pas comment faire. On est des patriots un peut partout. La seule solutions et de s`unir, preparer des flyer et des banners attirant (colorees) et sortir en un grand demostration sur Casa, Agadir or Rabat, esperants que les medias (TV) donnera echo a nos vois. Ce sera un grand message face au Francais et milices anti touargue.
    Bien dommage, au lieu de sortir en demonstartion pour nos freres touargue, les Marocains sort pour les palestinians qui ne sont ni freres ni propreitaies de terre juives (depuis le prophet juif Issac).

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  • et voilà ! les "ensardine" de là-bas viennent d’inventer une nouvelle ruse-muZ pour casser le MNLA.

    leur talibanerie les démange !

    - « des membres d’Ansar Dine font sécession et créent leur propre mouvement »

    ouais... "mouvement" d’égorgeurs !

    http://www.rfi.fr/afrique/20130124-mali-membres-ansar-dine-font-secession-creent-leur-propre-mouvement-mouvement-islamique-azawad

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