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Résolution de l'ONU pour l'Azawad : le MNLA met en garde !
lundi 15 octobre 2012
par Masin
Suite à la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies donnant le feu vert à une assistance internationale pour une intervention armée dans l’Azawad, le Mouvement national pour cla libération de l’Azawad (MNLA) met en garde quant à d’éventuelles dérives d’une telle intervention. Si le MNLA soutient une action visant les terroristes islamistes à laquelle il pourrait prendre part, il craint se trouver dans une position défensive et devoir agir si d’aventure l’intervention armée vise à redonner le contrôle de l’Azawal à l’Etat malien. Dans un communiqué rendu public le 12 octobre, le MNLA appelle les différents acteurs d’une telle intervention à une concertation qui associerait le MNLA, seul représentant légitime des populations de l’Azawad.
Ci-après le communiqué du MNLA.

La Rédaction.



Communiqué du Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (MNLA) suite à la résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU

Dans sa résolution 2071 du 12 octobre 2012, le Conseil de Sécurité des Nations Unies s’est déclaré favorable "à ce qu’une force armée internationale prête son concours aux forces armées maliennes en vue de la reconquête des régions occupées du nord du Mali".

Le Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (MNLA) salue cette décision dans la mesure où elle vise les groupes terroristes qui tyrannisent les populations de l’Azawad.

Néanmoins, nous nous inquiétons, qu’usant du mot "reconquête", la résolution contienne une part d’ambiguïté. Elle pourrait en effet signifier la remise totale du contrôle des régions de l’Azawad aux autorités de Bamako, sans tenir compte des aspirations légitimes de la population de cette région.

D’autre part, à aucun moment, la résolution ne met en évidence l’existence du MNLA. Nous avons donc des raisons de craindre qu’une offensive militaire, faute d’une identification claire de l’ennemi, ne nous mette, contre notre volonté, sur une position défensive.

Voilà pourquoi nous sollicitons instamment l’ouverture de discussions entre la direction du MNLA et les différents acteurs intervenant sur ce dossier.
Toutefois, il convient de rappeler que la participation du MNLA dans toutes les phases de cette intervention constitue le préalable pour son succès avec efficacité et efficience.

Ceci pour le bien et la sécurité de tous, et au nom des principes laïcs et démocratiques qui nous inspirent.

Fait le 13 octobre 2012

Moussa Ag Assarid
Membre du Conseil Transitoire de l’État de l’Azawad (CTEA)
Chargé de l’Information et de la Communication




Contact presse :
infosmnla gmail.com

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4 Messages

  • Résolution de l’ONU pour l’Azawad : le MNLA met en garde ! 15 octobre 2012 15:54, par Saga des Gémeaux

    Le Conseil de sécurité de l’OTU (organisation des tyrannies unies), vient clairement d’indiquer que l’ennemi à abattre est le MNLA et non les musulmans qui terrorisent les populations de l’Azawad qui veulent leur indépendance de cette création coloniale française qu’est le Mali. Il ne fait aucun doute que la France soit à l’origine de cette résolution puisqu’elle déteste Imazighen et veut donner des gages à ses alliés musulmans qui oppriment Tamazgha avec leur idéologie nauséabonde, et leur pétrole de merde qui va de toute façon disparaître. Dès lors le MNLA ne devrait pas compter sur l’OTU pour réaliser l’indépendance de l’Azawad. La seule réponse à donner est dans l’action pour que le premier Etat amazigh du 21e siècle puisse voir le jour sur sa terre historique.

    Saga des Gémeaux

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  • Le president Holland est pres a sacrifier non seulement les otages Francais mais aussi tous les habitants AZAWADIS. Dans cette intervention de Holland rien n’est mentionne concernant le futur des AZAWADIS ni leur representants MNLA. Le president francais donne l’impression qu’il n’est pas concerne ni inquiet pour la securite des AZAWADIS surtout ceux a la peau claire.Qui va prendre la responsabilite des massacres ethniques qui prendront places pendant la liberation de l’AZAWAD de ses Habitants autochtones et remise une deusieme fois sous l’occupation des Mali ? C’est sans aucun doute que la France cherche a eradiquer le droit a la liberte des autochtones comme elle l’a fait avec l’AZAWAD et la fait dans le RIF au Maroc.
    AQMI et autres organisations terroristes , toutes mises en places avec conspracie des pays Arabes et Africains supportes par certains puissances Occidentales pour donner raison a l’intervention et ainsi eradiquer le MNLA et le droit a une vraie democratie a l’AZAWAD.

    Selon le ministre de la Défense français, l’opération contre les islamistes estune « question de semaines ».

    La question d’une intervention militaire pour libérer le nord du Mali du joug islamiste ne se pose plus. Durant sa tournée en Afrique, vendredi et samedi, François Hollande n’a eu de cesse, à toutes les tribunes, de marteler sa détermination à protéger « l’intégrité territoriale du Mali » et à « lutter contre le terrorisme ». Et l’adoption vendredi, à l’unanimité, d’une résolution autorisant l’étude d’une action musclée a levé les derniers doutes. Reste à définir comment et surtout quand lancer une telle opération.

    La France semble tentée d’en hâter le calendrier. Mardi, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a affirmé que le lancement de l’opération est plus « une question de quelques semaines » que de « plusieurs mois ». Pourtant, l’offensive contre les rebelles qui occupent les villes de Gao, Tombouctou et Kidal n’est pas entièrement planifiée.

    Officiellement, elle doit être conduite par l’armée malienne et les troupes de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Officiellement encore, Laurent Fabius l’a répété ces derniers jours, la France « n’entend pas intervenir directement » dans ce conflit et « en aucun cas au sol ». Officiellement toujours, elle ne débutera pas avant plusieurs mois.
    L’angoisse des familles d’otages

    Dans les faits, confie un diplomate, « chacun sait que l’armée malienne, très désorganisée, ne pourra jouer qu’un rôle secondaire. Les forces de la Cedeao, qui souffrent de carences logistiques, auront besoin d’un fort soutien ». L’intervention de forces spéciales françaises, positionnées au Burkina Faso et dans une moindre mesure au Niger, mais aussi américaines et britanniques, est donc envisagée.

    Dans le fond, ces divergences dans l’organisation et le timing pourraient cacher des oppositions stratégiques plus profondes. « Il y a deux options. L’une, plus longue, demande avant tout de définir au préalable, en plus des besoins militaires, un cadre politique pour cette intervention, un cadre de discussions futures entre le sud et nord du Mali pour régler les problèmes de fond. L’autre fait de la chasse aux islamistes la priorité, tout en laissant la porte ouverte à ceux qui souhaitent se rallier », analyse un proche du dossier. Paris serait partisan de cette dernière option. François Hollande l’a redit ces derniers jours : « L’heure n’est pas aux discussions. » Les spécialistes soulignent que les différentes milices, maîtres du nord du Mali, profitent du temps pour recruter et se renforcer.
    Une réunion prévue à Bamako

    Le sort des six otages français retenus au Sahel par des groupes liés à al-Qaida est également largement pris en compte. Mardi, François Hollande a reçu les familles des deux ingénieurs capturés en novembre dernier. « Nous sommes sortis de cette entrevue convaincus que le président prenait le dossier à bras-le-corps, mais nous sommes très angoissés à cause des tensions actuelles et de la possibilité d’une intervention militaire », a affirmé Jean-Pierre Verdon, le père de l’un d’eux otages, qui regrette que « les négociations piétinent ».

    Accueillis à l’Élysée en septembre, les proches des quatre autres prisonniers, enlevés il y a deux ans au Niger, s’avouaient eux aussi très soucieux. « On a du mal à comprendre ce qui se trame. Quel est l’objectif d’une mission militaire au nord du Mali ? A-t-on l’intention d’éliminer les chefs d’al-Qaida ? Et dans ce cas, le gouvernement a-t-il prévu une mission simultanée pour sauver les otages ? », demande Pascal Lupart, président du comité de soutien. À Dakar, François Hollande a assuré que la détermination française à intervenir au plus vite au Mali ne nuirait pas aux prisonniers.

    La France entend bien peser de tout son poids, lors d’une réunion prévue le 19 octobre à Bamako. Cette rencontre doit aplanir les positions entre, d’une part, l’armée malienne et, d’autre part, les partenaires internationaux, à commencer par la Cedeao, l’Union africaine, l’ONU et l’Union européenne.

    Voir en ligne : Resolution de l’ONU pour l’Azawad:le MNLA met en garde

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    • Il faut bien mettre en garde qu’une intervention militaire du Mali, plus les Etats d’Afrique Noirs(la CEDEAO)musclée par la France, fera que l’Afrique sera divisée entre le Nord et le sud du Continent Africain,et il est loin de ne pas s’inquiéter quant la durabilité de la diversité en France, en Europe et dans le monde. Car il s’agit d’un conflit entre Noirs et Blancs, déguisé par le terrorisme islamique, qui peut s’évaporer et se condenser ailleurs, mais ne pourront pas l’éliminer. Par conséquent, si on veut vraiment une paix durable, il faut agir avec le peuple Azawadien avec à leur tête le MNLA. Tanemmirt. Hmed.

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  • Résolution de l’ONU pour l’Azawad : le MNLA met en garde ! 20 octobre 2012 19:31, par La Mecreante !

    - « "à ce qu’une force armée internationale prête son concours aux forces armées maliennes »

    C’est quoi au juste "les forces armées maliennes" ?... De qui se moque-ton là ?... Elle sort d’où cette "armée" !?... de Bamako-le-Marigot peut-être ?

    Tant que personne ne tabassera l’algérie une bonne fois, ses égorgeurs continueront à tout pourrir dans leur sillage.

    la pourriture du côté de là-bas c’est l’algérie. c’est tout !

    PS : "une intervention militaire" ? ce n’est pas demain la veille !

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