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Hawad, guérilléro du verbe. [Première partie]
Extraits d’un long entretien réalisé par Aydin Baran (juin 2014), paru dans le journal kurde Yeni Ozgur Politika (23/09/2015).
lundi 21 décembre 2015
par Masin
Dans cet entretien, Hawad présente son itinéraire d’Amajagh, c’est-à-dire d’Amazigh du Ténéré. Ses ancêtres ont mené la guerre de résistance générale des Imajaghen au début du XXe siècle contre la colonisation du Sahara. Avec la mobilisation de toutes les troupes coloniales, françaises et aussi anglaises, ils ont été décimés et vaincus. Cette résistance et cette défaite sont un héritage fort, à la fois pesant et exaltant, dans l’imaginaire poétique de Hawad. C’est un bagage qui apprend à être vaincu mais debout, écrasé par la force mais insoumis, dominé par la violence mais libre d’esprit. Hawad fait partie de ceux qui se battent pour que Temujagha (ou Timmuzgha) vive. Il puise dans ce qu’elle offre de plus précieux et de plus original : l’imaginaire en utilisant les outils légers et accessibles, légués par les ancêtres à savoir la poésie et l’écriture des tifinagh que Hawad transforme en expression picturale à part entière. Il a ainsi trouvé des armes qui ont fait de lui un "guérilléro du verbe" décidé à reconstruire un univers confisqué aux Imajaghen. "Je matérialise le souffle, je matérialise l’impossible, je matérialise l’invraisemblable et j’en fais un territoire, car notre territoire, qui est aussi notre corps, est pour l’instant confisqué." C’est ainsi que le poète trace sa route car "être amajagh, c’est avoir une culture, un comportement qui répond à des codes, à des principes, à une éthique, à un idéal partagés et reconnus par la société".

Il est difficile de parler de la question touarègue aujourd’hui sans évoquer la situation de l’"Azawad". Pour Hawad, le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) n’a pas de pensée politique véritablement touarègue, et ses revendications régionalistes évacuent les intérêts du peuple touareg. Il pense que ce mouvement est otage de la France, un Etat dont la présence en pays touareg n’est motivée que par ses propres intérêts. Hawad estime que l’avenir et la force des Touaregs sont dans leur capacité à œuvrer pour être eux-mêmes et contribuer, en tant que tels, à la communauté amazighe et à toute communauté humaine qui accepte leur originalité. Pour lui, les Touaregs, partout où ils sont, au-delà des frontières coloniales, doivent maintenir leurs liens et continuer à faire corps ensemble, en se rapprochant de leurs frères amazighs du nord.

A la question de l’avenir du "Sahara central", Hawad estime que "cette région a besoin d’une ouverture et celle-ci ne peut se faire qu’avec les Amazighs du nord et les Amazighs émigrés qui vivent en Europe ou en Amérique". La conjugaison des efforts par l’ensemble des Amazighs est une urgente nécessité pour sauver Ténéré dont dépend l’âme amazighe. Pour Hawad, cette région d’Afrique ne peut exister sans les Touaregs, sinon elle deviendra une décharge de déchets toxiques, statut que ses prédateurs lui réservent aujourd’hui. Et pour que ce poumon du Sahara qui est également "un pont mobile qui relie la Méditerranée au Sahel et l’Atlantique au Moyen-Orient" puisse survivre et poursuivre sa fonction, les Touaregs doivent libérer, déjà sur le plan mental, leur espace, leur terre, qui ne peut se faire qu’avec leur union, l’union de tous les Touaregs. Avec la conscience également que cet espace est partie intégrante d’un autre espace, encore plus vaste, Tamazgha, un espace qui doit s’enraciner, notamment au niveau poétique, dans la tête des Amazighs, ceux du Sud comme ceux du Nord, pour qu’ils se reconnaissent dans l’ensemble des éléments qui caractérisent ce vaste espace, mais aussi dans ce qui le touche au quotidien sur tous les plans. En cela, le poète estime que les Touaregs sont d’un apport essentiel : ils sont en mesure d’apporter au monde amazigh la subtile alchimie à même de pouvoir concilier les pensées et les savoirs hérités de nos prédécesseurs avec les savoirs extérieurs acquis des écoles et des universités d’occupation. Ces Touaregs détenteurs de cette "flexibilité nomade" qui leur permet de résister au modernisme pour "domestiquer et métamorphoser rapidement ces outils arrivés de l’extérieur" que sont par exemple les gadgets technologiques.

Avec l’aimable autorisation d’Aydin Baran, nous publions, en deux parties, des extraits de cet entretien que Hawad lui a accordé en juin 2014, paru dans le journal kurde Yeni Ozgur Politika en septembre 2015.


La Rédaction.


HAWAD




INTERVIEW.

Aydin Baran : Qui est Hawad ? Ses ouvrages, son vécu...

Hawad : Je suis Amajagh, ou Amazigh dans l’accent du nord, c’est-à-dire la population autochtone du Nord de l’Afrique. Moi, je fais partie des Amazighs du désert (Imazighen win tinariwén) au Sahara central.

Porter le fardeau entre les omoplates

Moi, je suis le petit-fils de ceux qui ont été vaincus, vaincus mais debout, ceux dont la résistance a été brisée en 1919 par les armées coloniales, les Ottomans qui restaient en Libye puis les Turcs, les Français, les Italiens. Alors, moi qui suis né en 1950, qui suis-je, sauf l’héritier de cet engagement total de mes pères dans la résistance anticoloniale, une résistance qui, dans notre langue, signifie "porter le fardeau entre les omoplates". Sur les neuf-cents tentes de ma confédération, il n’en restait que soixante après la guerre anticoloniale. Ce passé, cette histoire, cette identité sont lourds à porter, mais en même temps ils sont pour moi nécessaires et exaltants. J’ai cherché tous les moyens pour remédier à la charge énorme qui pèse sur nous et plus largement sur tout Amazigh.

Dans les années 1960, les Touaregs ont été divisés entre cinq nouveaux Etats héritiers de la colonisation : le Mali, le Niger, la Haute-Volta (actuel Burkina Faso), la Libye et l’Algérie. Notre mobilité est devenue un délit entre ces frontières artificielles qui ont découpé notre territoire et nos espaces de circulation. Toutes nos activités caravanières ont été interdites. Les Touaregs n’arrivaient plus à vivre. Et quand la sécheresse de 1973 est arrivée, j’ai vu nos campements décimés, les gens mouraient, eux et leurs troupeaux, dans l’indifférence absolue des autorités qui détournaient l’aide internationale à leur profit personnel. C’était horrible. Les jeunes Touaregs sont partis massivement pour tenter de décrocher un petit emploi afin d’aider leurs familles, beaucoup sont morts d’épuisement ou ont perdu la raison sur la route de l’exil [1] qui menait vers les chantiers pétroliers du nord, en Algérie et en Libye, sur les terres touarègues confisquées. Je suis parti moi-aussi chercher de l’embauche sur ces chantiers. Nous, les nomades interrompus par les nouvelles autorités territoriales, nous sommes devenus les ishumar, d’après le mot français "chômeur", car nous étions tous à la recherche d’un travail. Ce qui me taraudait, c’était de trouver des attelles pour structurer la lutte politique et résister à l’étau de ces nouveaux Etats qui ne voulaient ni nous laisser vivre, ni nous accorder une place ou un rôle quelconque dans leur système. J’ai sillonné tout le nord de l’Afrique jusqu’au Moyen-Orient. Avec quelques autres, nous avons travaillé dans les années 1970 pour organiser les ishumar sur les plans politique et idéologique. Nous avons fait de notre alphabet, les tifinagh, l’un des emblèmes de notre contestation politique [2].

Forcer l’imaginaire

Après avoir usé de toutes les armes de la pensée et de la raison, j’ai finalement choisi les seuls outils capables de forcer l’imaginaire, c’est-à-dire la poésie et le geste graphique, c’est-à-dire une poésie et une expression graphique d’un nouveau genre que j’ai appelé la "furigraphie". Car dans l’état suffoquant où nous sommes de vouloir dire les choses en étant bâillonnés, j’ai décidé de prendre le minimum d’outils dont peut disposer une résistance ancienne, muselée, étranglée, étouffée. J’ai pris les outils les plus rapides et les plus légers possibles : le geste et le mot. Et même ceux-là, je les ai allégés, transformés, métamorphosés, pour aller droit au but car, pour moi, le plus important dans le fait d’être amajagh, d’être amazigh, c’est notre imaginaire. Au début, tout m’apparaissait capital. Mais je pense que pour des peuples comme nous les Amazighs, ou les Kurdes ou les Indiens d’Amérique, les peuples des grandes nations confisquées, hachées, qu’on a dépossédées de tout, la chose la plus importante, c’est leur imaginaire, car il offre une vision alternative du monde.
Surtout, il faut se débarrasser de tout ce qui peut amener à la muséographie, éviter d’aduler ce qui dans la culture ou la pensée ressemble à l’objet, ne pas accepter de le devenir soi-même, car de toutes façons, on est déjà chosifié par l’adversaire en objet de haine. Donc, il ne faut pas s’attarder sur ce terrain, ni avoir un penchant affectif pour le côté muséographique. Il faut plutôt avoir de l’engouement pour tout ce qui peut nous faire échapper aux amalgames et aux clichés qu’on a fabriqués sur nous.
Ainsi, je suis un simple guérilléro du verbe qui essaie de reconstruire autrement un univers confisqué, à partir de syllabes et de gestes enragés, une rage qui vient de notre situation d’étranglement. Quand le souffle est étouffé, la seule solution est de crier et de se dégager brusquement pour respirer.
Mon territoire, c’est le souffle, c’est le bout du regard tendu vers l’horizon. Mon identité, mon art, mon travail, mon écriture, ma poésie, sont une tentative pour raccommoder le souffle et l’horizon nécessaires à tout être vivant, et pour en recréer de nouveaux [3], voilà ce que je suis. Je matérialise le souffle, je matérialise l’impossible, je matérialise l’invraisemblable et j’en fais un territoire, car notre territoire, qui est aussi notre corps, est pour l’instant confisqué.


Qui sont les Touaregs ?
- Où vivent-ils ?
- Combien sont-ils ?
- l’histoire…
- la langue…
- les coutumes…


Les Touaregs vivent au Sahara central. Ils se nomment eux-mêmes Amajagh, Amahagh ou Amashagh (au singulier), selon les accents, un terme prononcé plus au nord Amazigh et que tous les "Berbères" utilisent aujourd’hui.

Pour la démographie, c’est difficile d’avoir un chiffre exact, entre le Niger, le Mali, l’Algérie, la Libye et le Burkina Faso. D’abord, je dirai que tous les chiffres officiels sur les Touaregs sont faux, ceci pour plusieurs raisons.
La première est qu’à l’époque coloniale française, les gens payaient l’impôt per capita (par personne et par animal). C’était un impôt très lourd. Alors, pour pouvoir vivre, les gens dissimulaient au recensement une partie de la famille. Moi qui parle, c’est mon cas, je n’ai pas été recensé.
Dans les années 1960, juste avant la création des nouveaux Etats, les chiffres concernant le Mali étaient d’environ 5 millions d’individus, dont 600 000 Touaregs. Le Mali compte à présent 15 millions d’individus, c’est-à-dire une croissance de 191% depuis 1960. Pour le Niger, il y avait 3 millions et demi d’habitants en 1960 dont 700 000 Touaregs, avec aujourd’hui une population globale de 17 millions, c’est-à-dire une croissance de 414% en 54 ans.
Or, les chiffres donnés sur les Touaregs actuellement n’ont pas bougé depuis 1960. Tous les autres peuples auraient augmenté démographiquement, sauf les Touaregs ! Que se passe-t-il ? Soit on les a massacrés, et c’est un vrai génocide dont voici les traces sous nos yeux, soit les recensements sont faux !
Si on applique simplement le taux de croissance démographique général aux chiffres a minima des Touaregs recensés dans les années 1960, on aurait 1 746 000 Touaregs au Mali et 3 598 000 au Niger, ce qui fait déjà plus de cinq millions de Touaregs seulement pour le Mali et le Niger, et ceci à partir des chiffres au rabais de la période coloniale, qu’il faudrait multiplier par deux !!
Sans compter que dans les registres des recensements coloniaux, l’administration française, avec sa vision raciale du monde, ne comptait comme "Touaregs" que les Touaregs dits "blancs", alors que les autres étaient recensés dans d’autres catégories de population. Chez nous, être amajagh c’est-à-dire touareg n’est pas une question de couleur de peau. Cela n’a aucun rapport. Etre amajagh, c’est avoir une culture, un comportement qui répond à des codes, à des principes, à une éthique, à un idéal partagés et reconnus par la société. C’est une éducation, c’est un imaginaire…
Bref, aujourd’hui, l’obsession des Etats est de minimiser à tout prix le nombre des Touaregs et de les faire passer pour une minorité négligeable, pour rejeter leurs revendications politiques et territoriales.

Toutes ces régions touarègues, comme c’est le cas des Kurdes, sont reliées entre elles. La réalité des frontières étatiques est dure, bien sûr. Malgré cette contrainte, la nécessité de survivre a fait que nous sommes toujours en contact entre nous. Il n’y a pas de différences entre nous.
Notre langue fait partie de la famille linguistique amazighe ou berbère, avec son alphabet, les tifinagh. Les Touaregs ont conservé jusqu’à aujourd’hui l’usage des tifinagh. Ce n’est pas seulement un alphabet pour nous. Emotionnellement, c’est un ancrage à la terre, à notre géographie mentale, c’est l’un des outils culturels les plus forts dont nous disposons. Cet alphabet est transmis par nos mères, il est lié aux traces du passé le plus lointain à partir duquel nous pouvons nous identifier. Il est associé à la liberté, à la résistance. Cet alphabet consonantique a connu plusieurs périodes. Aujourd’hui des gens comme moi en font usage pour écrire leur littérature, leur pensée… Une partie du peuple amazigh s’est réfugié dans une autre écriture, dérivée de celle-là, une écriture des signes qui est plus ésotérique pour les étrangers à la pensée amazighe.

Quant aux "coutumes", il faut parler plutôt de la culture d’un peuple face à la culture hégémonique qu’on lui impose. La culture subsiste, la manière d’affirmer ce que nous sommes.


La guerre au Mali :
- Comment cela se passe-t-il pour les Touaregs ?
- Quelles sont les relations du MNLA avec les autres forces (France, Etat du Mali,…) ?
- La situation politique et humanitaire des Touaregs au Mali…
- Comment voyez-vous l’avenir des Touaregs au Mali ?


La situation des Touaregs au Mali n’est pas différente de la situation des autres Touaregs sur le plan de la domination politique et de l’exclusion par l’Etat. C’est la même chose. Seulement à un moment donné, la France s’est intéressée à cette région pour son propre intérêt. Elle a joué avec ce groupe qui s’appelle MNLA. Par rapport à la résistance touarègue sur le plan général, les revendications du MNLA sont très régionalistes et nous paraissent évacuer les intérêts du peuple touareg. Nous, nous pensons que le MNLA est otage de la France et n’a pas de pensée politique véritablement touarègue. Le seul moment où on voit un élan qui ressemble aux Touaregs est le moment de l’affrontement. Mais la pensée politique n’est pas originale et n’apporte pas grand-chose. Ça ne nous avance pas. Le MNLA ne parle pas de la cause des autres Touaregs, il refuse le terme Touareg et préfère comme terme national Azawad, un bout de terre. C’est comme si un Kurde renonçait au fait d’être kurde mais réclamait un bout de l’Anatolie occidentale. Ça, c’est catastrophique pour nous, car il ne faut pas que nous perdions de vue ce qui est le plus important pour nous, c’est-à-dire rester ensemble. L’ennemi veut faire de nous des entités touarègues antagonistes qui se battent entre elles. Donc, nous voulons éviter toute situation qui va nous faire perdre l’idée de notre unité, de notre appartenance à la nation touarègue et à la vaste communauté amazighe. Tout ce qui ne parle pas de la communauté entière, tout ce qui ne nous amène pas à cela, est pour nous voué à l’échec, c’est contre l’intérêt de la résistance que nous et nos parents ont mené depuis si longtemps.
Nous, notre projet est d’être nous-mêmes en apportant notre contribution en tant que Touaregs à la communauté amazighe et à toute communauté humaine qui accepte notre originalité.
L’avenir est dans les relations que les Touaregs ont entre eux, qu’ils soient au Mali, au Niger, en Libye, en Algérie ou au Burkina Faso. Il faut maintenir ces liens et continuer à faire corps ensemble, en se rapprochant de nos frères amazighs du nord qui peuvent comprendre ce que nous vivons et pourquoi on résiste. C’est ça l’avenir. Le reste conduit à notre dissolution et à notre disparition.
D’autant que c’est la tactique des Etats : nous morceler et nous diviser. Depuis 1990, à chaque soulèvement touareg, les services secrets français, algériens, ou libyens à l’époque de Kadhafi, ont créé d’autres mouvements pour limiter et détruire l’action de la rébellion, en fabriquant des mouvements antagonistes au nom de la langue (milices arabophones), de la couleur de la peau (milices qui se déclarent négro-africanistes), du mode de vie (sédentaires contre nomades) ou, ce qui est à la mode maintenant, au nom d’un courant religieux particulier (salafistes). C’est le cas d’Ansar-Dine. Pour contrecarrer le MNLA dès qu’il s’est manifesté, les Algériens ont acheté quelques combattants touaregs et ont créé un front islamiste qui n’a rien à voir avec l’islam. Ce sont des mercenaires à la solde d’Etats qui les financent, et chaque fois que le MNLA marque un point, il est immédiatement contré par ceux-là, il est marginalisé, il est diabolisé, et même attaqué militairement… Bref, les Etats cherchent à tirer les ficelles en contrôlant tous ces mouvements qui s’affichent. Pas un n’échappe à cela.

Propos recueillis par
Aydin Baran,
Marseille, juin 2014.


Interview publiée dans le journal kurde Yeni Ozgur Politika.

- Lire l’interview sur journal kurde Yeni Ozgur Politika

Notes

[1Voir par exemple AG AHAR Elleli, 1990, "L’initiation d’un ashamur", Revue du Monde Musulman et de la Méditerranée (57), Aix-en-Provence, Edisud, p. 141-152 (Voir lien)

[2Au sujet de la formation du mouvement des ishumar, voir HAWAD, 1990, "La teshumara, antidote de l’Etat", REMMM n° 56, 1990/3, p. 123-140 (voir lien) ; et 2000, "L’élite que nous avons voulu raccommoder sur les cendres après la création des Etats africains", in Élites du monde nomade touareg et maure, P. Bonte et H. Claudot-Hawad (éds.), IREMAM/Edisud, 79-93, (voir lien)

[3Voir Hawad, 1996, "Inventer nous-mêmes notre futur", in Touaregs, Voix solitaires sous l’horizon confisqué, H. Claudot-Hawad et Hawad (éds.), Paris, Ethnies (20-21), 168-180.

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