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Dénonçons le projet d'intervention militaire contre l'Azawad
samedi 2 juin 2012
par Tamilla
Après la honteuse campagne de désinformation menée par l’AFP contre le MNLA et la confusion qu’elle a fait régner quant à l’information sur la situation dans l’Azawad, la France et ses relais locaux se préparent et préparent l’opinion à ce qu’il conviendra d’appeler la guerre aux Touaregs.


RFI propose de débattre de l’éventuel déploiement d’une "force chargée de protéger les autorités intérimaires et de rétablir l’intégrité territoriale du pays".

Boni Yayi, président béninois, assurant actuellement la présidence tournante de l’UA, répondra aux questions des auditeurs de RFI. Soyons nombreuses et nombreux à les appeler et à leur envoyer des e-mails.

Pour participer à l’émission :

- Par téléphone :
de France : 09 693 693 70
de l’étranger : 33 9 693 693 70

- Par E-mail : appels.actu rfi.fr

L’émission aura lieu le lundi 4 juin 2012 à partir de 8h10.


Pour plus d’informations cliquez sur :
http://www.rfi.fr/emission/20120604-2-mali-faut-il-deployer-une-force-intervention

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8 Messages

  • Dénonçons le projet d’intervention militaire contre l’Azawad 2 juin 2012 21:52, par La Voix de l’Homme Libre

    La communauté internationale favorise l’usage de la barbarie militaire en Afrique du Nord contre tout peuple amazigh qui refuse de devenir esclave de la tyrannie terroriste arabo-islamo-genocidaire voulue et imposée par l’Occident via ses régimes vassaux arabo-islamiques qu’il persiste a imposer sur nos terres ancestrales amazighes !

    L’arabisme et l’islamisme sont des armes despotiques, génocidaires et esclavagistes utilisées par l’Occident barbare et criminel pour priver éternellement les peuples amazighs de Tamazgha de leurs droits humains !

    En un mot, il n’y a jamais eu ni décolonisation ni indépendance dans les pays amazighs d’Afrique du Nord. Les peuples amazighs sont condamnés par l’Occident a l’extermination par l’arabo-islamisme colonial et génocidaire.

    Les Etats tyranniques arabo-islamistes en Afrique du Nord sont tous des Etats français (ou Occidentaux) arabo-islamistes !

    La France avec son Etat arabo-islamiste algérien est en train de tout faire pour détruire le peuple touareg pour faire de l’Azawad un territoire bâtard sans identité et sans repères qui sera voué a l’exploitation et a la barbarie neo-coloniale !

    P.S. Comme les services secrets français et algériens sont derrière la politique génocidaire et criminelle anti-Amazighe et anti-Touareg, peut-on ester en justice les présidents Hollande et Boutef pour crimes contre l’humanité ????????????????????????

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    • exportation de la lutte sur le territoire français

      je ne vois qu’une solution il faut porter
      la lutte sur le territoire français c’est
      malheureusement la seule solution pour qu’ils
      comprennent qu’ils font fausse route et que
      le combat amazight est le seule rempart contre
      le terrorisme islamique

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  • Que font tous ces organisations Amazigh qui nous representent ? Pourquoi le WORLD AMAZIGH CONGRESS (CMA) : CONGRESS MONDIAL, les autres organisations Amazighs sans oublier tous les forums Amazighs ne font pas appel a tous les Berbers d’Afrique du Nord et en Europe pour s’unir, organiser des manifestations pour denoncer la conspiration Occidentale, des noirs Africains et certains pays Arabes. Il faut que tous les Berbers crient avec une seule voix et montrent leur support a tout Berber victimise la ou il est, surtout a nos freres d’AZAWAD Berbers, Arabes, noirs ou blancs. Vive le peuple d’AZAWAD, Laic, libre non raciste et surtout anti-charia. Au diable Anser Dine et tous les etrangers conspirateurs a la destruction et la colonisation de de l’AZAWAD.

    Voir en ligne : Dénonçons le projet d’intervention militaire contre l’Azawad

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  • Imazighen of north Africa and especially Moroccans will stand against any trial to deploy soldiers in North Mali where the Azawadian republic lands. Touargues are our Amazigh brothers and are `half` brothers to Maliens too. Any attempt to destabilize their peace will only affect Maliens too. Je dennonce ce fait et j`appelle a une marche au Maroc pour supporter la cause Azawadien et envoyer un message au deployeurs.. Tudert eh Imazighen

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  • RFI cherche de l’audience sur le dos des Touaregs.

    -  « La solution militaire est-elle réaliste ? »

    pas besoin de RFI pour savoir que c’est la dernière des imbécillité.

    -  Les pays africains en ont-ils les moyens ?

    Question idiote !

    Le vrai débat : l’Algérie a-t-elle les moyens politiques de détruire un peuple sous l’oeil indifférent de la communauté internationale ?

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    • Dénonçons le projet d’intervention militaire contre l’Azawad 5 juin 2012 13:39, par Izi Arzez Tazizwut Afziz

      Azul a la Mecreante :

      Le vrai débat : Que faire quand la communauté internationale demande a l’Algérie en lui fournissant tous les moyens politiques de détruire les peuples amazighs ???

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      • @Izi Arzez Tazizwut Afziz

        Azul,

        Ta question est justement une branche du débat que nous proposons...
        et qui devrait nous amener à une conclusion : "tout ce qui est soutenu finit toujours par tomber" (ce n’est pas de moi.)

        - Sadam Hussen : gavé d’argent et d’armement par les mêmes...
        - Kadafi : gavé d’armement et de permissivité par les mêmes...
        - idem pour Assad en sursis...
        - idem pour Karzai en sursis...
        - etc...

        l’Algérie creuse sa propre tombe.

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  • On nous dit que l’intervention de l’ONU est inevitable au regard du chaos ambiant.
    Ce que je veux connaitre , c’est pourquoi cette organisation et autres qui n’arretent pas d’organiser et crier pour une intervention a l’AZAWAD ne font pas de meme en Syrie.
    En comparaison Syrie, Mali et l’AZAWAD. Mon avis c’est le probleme de la Syrie qui est le plus grave. L’intervention militaire est d’urgence pour arreter les massacres qui ont deja coute la vie a plus de 9000 enfants, femmes et hommes et continue a couter des vies. Depuis la declaration de l’AZAWAD Libre, il n’y a jamais eu aucune victime malgre qu’il y a des deplaces de chez eux.
    Il faut que l’ONU soit responsable et respecte les priorites, ecoute les cris et l’appel des pauvres Syriens.
    Evidences pourquoi la Syrie est prioritaire, c’est dans ces videos :
    http://youtu.be/QxhSLZHolnE

    http://youtu.be/SyQIv5wyYGE

    http://youtu.be/fIx5J3ZxLhc

    L’Union africaine a décidé de saisir l’ONU pour obtenir une intervention militaire.

    L’équation sécuritaire au nord du Mali se complique un peu plus et l’intervention de l’ONU paraît inévitable au regard du chaos ambiant. Et pour cause, alors qu’on disait que le mouvement Azawad et les islamistes d’Ançar Eddine ont décidé de faire cause commune, voilà qu’ils croisent le fer et échangent le feu. Un accrochage entre les deux camps a en effet eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi près de Kidal, une ville du nord du Mali, selon un fonctionnaire de la ville contacté par l’AFP. Cet affrontement à l’arme automatique, qui aurait fait « trois blessés », a eu lieu au moment où l’Union africaine (UA) s’apprête à demander à l’ONU un appui pour une intervention militaire dans cette région.

    C’est le premier incident sérieux entre le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et le groupe islamiste Ançar Eddine qui contrôle cette immense région désertique du nord du Mali depuis bientôt deux mois. Un projet de fusion entre le MNLA, au départ sécessionniste et laïc, et Ançar Eddine, qui prône la charia (loi islamique) dans tout le Mali, a été suspendu en raison de fortes divergences, semble-t-il sur la question de l’application de la charia. Mais les deux camps se refusent à commenter les raisons de cette mésentente.

    Les sources de l’AFP rapportent que « le calme est revenu à l’aube », même s’il est difficile de confirmer cet constat.
    Il faut rappeler que les 5 et 6 juin, des habitants de cette ville, surtout des femmes et des jeunes, avaient manifesté contre la présence des islamistes et dit leur soutien au MNLA. La première manifestation avait été violemment dispersée. Cependant, dans les deux camps, on s’est employé hier à minimiser l’incident de la nuit dernière. « Il n’y a rien eu de grave », simplement « quelques coups de feu », a affirmé un haut responsable du groupe islamiste à Kidal cité par l’AFP. Mossa Ag Attaher, porte-parole du MNLA basé à Paris, a lui démenti tout « échange de tirs », précise la même source.

    L’intervention de l’ONU inévitable ?

    N’empêche, cet incident qui fait craindre le pire s’ajoute à l’annonce, jeudi, de la création d’un nouveau groupe armé, le Mouvement des patriotes pour la résistance et la libération de Tombouctou (MPRLT). Objectif ? « Chasser les islamistes » de cette cité historique du nord du Mali. On est donc sur un terrain miné par une inflation de mouvements terroristes qui se disputent les zones d’influence sur fond de situation politique cahoteuse à Bamako où le président intérimaire peine à asseoir son autorité.

    C’est dans ce contexte vicié que l’Union africaine a décidé de saisir l’ONU pour obtenir son « appui » à une intervention militaire dans le Nord malien. L’annonce en a été faite, jeudi soir à Abidjan, par des responsables des Nations unies, de l’UA et de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), réunis dans le « groupe de soutien et de suivi sur la situation au Mali ». Les participants ont par ailleurs promis un appui, notamment « financier » et « logistique » pour aider l’Etat malien à reprendre cette région « dans les plus brefs délais possibles ». Les chefs d’Etat de la Cédéao, réunis mercredi à Lomé, avaient « réaffirmé » la décision d’envoyer des troupes au Mali et décidé d’une saisine du Conseil de sécurité de l’ONU. L’ONU, l’UA et la Cédéao ont aussi « exigé » que l’ex-junte militaire, installée après le putsch du 22 mars à Bamako, « soit immédiatement dissoute et se retire complètement de la gestion de la transition ».

    Les putschistes se sont officiellement retirés en vertu d’un accord conclu le 20 mai avec la Cédéao, mais ils restent très présents face au président intérimaire, Dioncounda Traoré, et au gouvernement en place pour une transition d’un an et dont l’un des défis majeurs est la reconquête du Nord.

    Hassan Moali

    Voir en ligne : Dénonçons le projet d’intervention militaire contre l’Azawad

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