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Vive Boutef !
Entretien imaginaire avec Boutef...
lundi 8 décembre 2008
par Masin
De passage à Alger, Insi répond à l’invitation de Boutef et se rend à son chevet. Il le trouva dans son bureau à El Mouradia, sur son lit de mort avec pour livre de chevet "La Nouvelle Constitution Algérienne". Bien qu’il soit très malade, il eut beaucoup de plaisir à s’entretenir avec son ami Insi.


Insi : Bonjour, monsieur le Président.
Boutef : Passe aux questions. Je ne veux pas perdre le peu de temps qui me reste dans des salamalek.

Insi : Vous lisez la Constitution, monsieur le président ?
Boutef : J’aime beaucoup la dernière version, revue et améliorée.

Insi : Par qui ?
Boutef : Par votre serviteur.

Insi : Vous êtes d’attaque pour le 3ème round, monsieur le président ?
Boutef : Je n’attends que le son de cloche.

Insi : Etes-vous sûr de pouvoir faire ce dernier mandat ?
Boutef : Jusqu’à la mort. Tu imagines... ça sera comme à la mort de Boumediène. Je passerai en bière au milieu du peuple. Tout le monde me pleurera. L’Algérie sera en deuil pendant 40 jours et 40 nuits, comme dans la bible. J’ai hâte de mourir, mon ami.

Insi : (en sourdine) : Nous aussi.
Boutef : Comment ?

Insi : Mais avant de mourir, que comptez-vous faire, monsieur le président ?
Boutef : Je préparerai mon testament. Je commanderai un cercueil en bois d’acajou décoré de versets coraniques en lettres d’or. Je ferai des faire-parts.... De grands préparatifs m’attendent. Tu imagines les titres de journaux : "Grandes funérailles nationales pour un grand homme d’Etat". Tout le monde viendra y compris Barak Obama. Et moi, je partirai... tout droit vers le paradis où doivent m’attendre déjà 70 vierges.

Insi : A part votre mort, que comptez-vous faire pour le pays ?
Boutef : Je finirai la construction de la grande mosquée... Elle sera le lieu de recueillement à ma mort… et avec beaucoup de chance, mon successeur le rebaptisera "Mosquée Si Abdelaziz Bouteflika".

Insi : A part la mosquée ?
Boutef : Je partirai l’âme en paix : tous les problèmes du pays réglés.

Insi : Sauf un, monsieur le problème… pardon, monsieur le président.
Boutef : Lequel ?

Insi : Les Kabyles, monsieur le président.
Boutef : Concernant les Kabyles, je suis plus que confiant.

Insi : Comment ça ?
Boutef : J’ai créé une direction collégiale spécialement pour cette question. La direction est composée de trois personnes : Mme Khalida Toumi, M. Ould Ali El Hadi et Si Ahmed Ouyahya.

Insi : Les trois petits pantins ?
Boutef : Ha ! ha ! ha ! ha ! Arrête de me faire rire Insi. J’ai mal au ventre.

Insi : Quel est le rôle de cette direction ?
Boutef : Pacifier la Kabylie.

Insi : Comment ?
Boutef : Depuis qu’ils sont en place, ils ont fait beaucoup de choses. Ils ont invité El Qardawi à la maison de la culture Mouloud Mammeri, ha ! ha ! ha…

Insi : Quelle humiliation !
Boutef : Ils ont pu organiser dans la capitale du Djurdjura le festival de la danse arabo-africaine que les Kabyles ont perdu ; ils ont fait le colloque sur le soufisme islamique ; et toujours à la maison de la culture Mouloud Mammeri, ils ont organisé le concours des chevaliers du Coran, d’ailleurs un jeune kabyle a gagné la médaille d’or de récitation du Coran.
Par ailleurs, cette direction organise les zaouiya, Zerhouni organise le terrorisme, la SM développe le banditisme et la débauche, Ouyahya manipule les Archs et sème la zizanie dans les rangs du FFS et du RCD, le préfet de Tizi-Ouzou fait couler la JSK, les Salafistes réislamisent les débiles mentaux, l’armée brûle les forêts, El-Qaïda traquent les Kabyles chrétiens...
(Il ne finit pas sa liste lorsqu’il plonge dans un sommeil profond)

Le médecin du président fait signe à Insi. Ce dernier quitte le bureau du président et s’en va.


Entretien imaginé par Insi.

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11 Messages

  • Vive Boutef ! 8 décembre 2008 12:35, par Nek
    Pour une fois, INSI n’a pas été chassé.
    • Stop ! Avant de lire cet article, allez prendre un café, puis revenez,il faut aussi savoir que cet article est interdit aux nuls !

      POINT DE VUE : Hasseni et les parrains

      La confirmation de la mise en examen du diplomate algérien, Mohamed Ziane Hasseni, dans l’affaire de l’assassinat de Ali André Mecili a mis le feu aux poudres en Algérie, où les barons du régime s’inquiètent que cela n’augure de l’ouverture d’autres dossiers. C’est la théorie des dominos qui s’installe. Les barons du régime pressent leurs "amis" français de faire quelque chose. Et pour leur donner des motifs solides pour invoquer la sacro-sainte raison d’état, qui a toujours servi à les sortir d’affaire, ils déclenchent en Algérie un battage médiatique, et une "ndignation populaire "spontanée" qui en appelle à revoir toutes les conditions de la coopération économiques avec la France. Pas moins !

      La Françalgérie est dans tous ses états. Ou plutôt dans toutes ses raisons d’état, devrions nous dire. Et pour cause !

      La justice française a refusé de se laisser dicter sa conduite, dans l’affaire Mecili, pour une Raison d’état qui n’en est pas une. Un pavé dans la mare de la Françalgérie.

      Entre la France et le régime algérien, les nombreuses interférences pour raison d’état qui ont prévalu, pour détourner le cours de la justice, ou étouffer des scandales, ont consisté à jeter un voile pudique sur des atrocités commises par la junte, sur des assassinats, sur de gros scandales financiers.

      Dans de nombreuses “affaires” algériennes, l’action de l’état français sur la justice, pour la canaliser, ou sur la presse, pour la bâillonner, au nom de la Raison d’état, a été motivée, à ce qu’il semble, par le souci de préserver les intérêts économiques de la France. En fait, et parfois aussi, cela fut le cas pour des raisons moins glorieuses. Pour ceux de politiciens français véreux qui fricotaient dans les cassettes des généraux algériens, sous le prétexte bien commode de financement de leurs partis respectifs. C’était devenu, au fil du temps, une sorte de pis-aller. D’une manière générale, les gouvernements français successifs, de gauche comme de droite, avaient fini par se convaincre que l’importance de la coopération économique avec l’Algérie, méritait bien quelques entorses à la morale. D’autant que les barons du régime algérien, dont certains étaient des agents des services français, avaient bien compris qu’ils auraient les coudées franches tant qu’ils ne dépassaient pas certaines limites. Et que charbonnier est maître chez soi.

      En clair, l’état français exigeait seulement d’eux qu’ils ne portent pas atteinte aux intérêts et à la sécurité de la France. Pour le reste, tant qu’ils saignaient leur propre peuple, et qu’ils le pillaient sans vergogne, la France ferait semblant de regarder ailleurs.

      Et comme ce no man’s land moral était très étendu, qu’une étroite coopération s’y pratiquait entre les “services”, et entre des amitiés en haut lieu, les barons du régime algérien, par l’entremise de certains de leurs compères qui étaient des agents des services français, avaient crée une sorte de caisse noire pour fluidifier les rapports. Tenue de façon presque rigoureuse, par des “commis honnêtes”, celle-ci gérait les rétro commissions, les “cadeaux” du nouvel an, les dons aux partis, les “prêts”, les étrennes, certaines prises en charge de certains frais et aidait même à engager, ou à faire fructifier, des affaires discrètes aux quatre coins du monde. Il en résulta une connivence des plus profitables. Au point où les “amis” algériens étaient même pressentis pour prendre en main des “affaires” avec d’autres milieux étrangers, qui n’avaient pas toute la confiance des “amis” français et avec lesquels il était préférable de ne pas se compromettre, en traitant directement avec eux.

      En contrepartie de tous ces services rendus, les barons algériens pouvaient avoir des "affaires" en France, y faire l’acquisition de résidences de luxe, y avoir des comptes bancaires et même y mener des activités politiques secrètes, parfois assistées par leurs “amis” français. Il y eut même des cas de coopération étroite et coordonnée, pour conditionner l’opinion de la “populace” française, comme l’affaire du couple Thevenot ou celle de Folembray.

      Mais il arrivait aux “amis” algériens, avec leurs grosses godasses, de marcher dans le plat. Comme dans l’affaire Mecili, du métro parisien, des moines trappistes, et d’autres qui ont été rattrapées au vol. Le plus remarquable est que les “amis” français étaient tout aussi serviables à gauche qu’à droite. Ce qui explique la longévité de la collaboration, au nom de la Raison d’état.

      Une collaboration à toute épreuve. Puisque pas une seule affaire n’a pu, jusque là, assombrir cette fructueuse collaboration. L’une des affaires les plus sombres de cette amitié à l’épreuve des balles, presque inconnue du grand public, mais qu finira bien par ressortir un jour, montre toute l’étendue de la connivence, et jusqu’où elle peut aller. Cette affaire, qui est l’archétype de la coopération entre les “amis” français et algériens, allait se solder par l’asassinat de trois officiers algériens, d’un ex-chef du Gouvernement algérien, Kasdi Merbah, et du Chef de l’état algérien, Mohamed Boudiaf.

      C’est l’affaire du colonel Mourad. Sur recommandation de Kasdi Merbah, ex-chef du gouvernement, chef de parti politique et ancien chef des services secrets algériens, qui lui avait fourni un dossier très complet sur les pratiques mafieuses de plusieurs généraux, le président Boudiaf désigna le colonel Mourad, un officier du DRS*, dont Kasdi Merbah répondait de l’intégrité, pour se rendre en France enquêter sur les avoirs de certains généraux, dont le général Larbi Belkheir. Boudiaf avait téléphoné à Pierre Beregovoy, le Chef du chef du gouvernement français, pour lui demander de recevoir le colonel Mourad et trois autres officiers qui l’accompagnaient pour une affaire très grave qu’ils lui exposeraient de vive voix. Leur véritable mission n’était connue que de Boudiaf et de Kasdi Merbah.

      Arrivés en France, le colonel Mourad et ses trois assistants furent reçus par des assistants de Beregovoy et leur exposèrent le motif de leur visite. Ils présentèrent une liste de généraux qui avaient des comptes bancaires en France, des biens immobiliers et des sociétés, et sollicitèrent une assistance des services français pour mener une enquête. Malgré la bonne volonté de Pierre Beregovoy, celle-ci ne put aboutir. Des “amis” français s’étaient mobilisés, et la justice française refusa d’autoriser la levée du secret bancaire sur les comptes des généraux algériens.

      Les “amis” algériens furent avertis, bien sûr. Et le sort du colonel Mourad et de ses assistants fut scellé alors qu’ils se trouvaient encore sur le sol français. Une semaine après leur retour, le colonel Mourad fut assassiné de trois balles dans le cou. Une semaine après sa mort, ses trois assistants, un capitaine et deux lieutenants, furent assassinés à leur tour. Comble du cynisme, des honneurs militaires exceptionnels leur furent présentés lors de leur inhumation, et leur mort fut attribuée au GIA, qui poussa la gentillesse jusqu’à la revendiquer.

      Les dossiers que Kasdi Merbah avait confiés par Kasdi Merbah à Boudiaf sur les avoirs des généraux furent dérobés du bureau de celui-ci. Du bureau du président de la république.

      Puis ce fut l’assassinat du président Boudiaf. En direct à la télévision. Pour que cela serve d’exemple à tout le monde. Et un peu plus d’une année plus tard, ce fut celui de Kasdi Merbah, de son fils, de son frère et de deux autres personnes qui l’accompagnaient.

      Tous ceux qui avaient tenté de briser l’omerta qui entoure les pratiques des généraux algériens et de la FrancAlgérie furent supprimés, les uns après les autres. Du lieutenant jusqu’au chef de l’Etat, en passant par le colonel, et l’ex chef du gouvernement.

      Les “amis” francais des tueurs, qui les ont alerté, et qui ont exercé des pressions sur la justice française pour empêcher la levée du secret bancaire, au nom de cette misérable Raison d’état, en porteront la responsabilité devant le tribunal de l’Histoire.

      Ce sont les mêmes, ou les amis des mêmes, qui tentent, au travers d’officines plus ou moins douteuses, plus ou moins officielles, de freiner l’action de la justice, dans l’affaire Mecili. Toujours au nom de la raison d’état, là où il n’y a que des intérêts sordides, crimes et manipulation de masse.

      Côté algérien, on tente de créer un climat propice pour justifier cette raison d’état, au sein de l’opinion française, pour que les “amis” français puissent jouer sur du velours. La presse algérienne de service a été chargée de déterrer l’affaire des essais nucléaires français au Sahara, de la repentance sur le colonialisme, de la nécessité de revoir la coopération économique avec la France. Le grand jeu. Pour donner du grain à moudre aux militants de la Raison d’état.

      Pour la consommation locale, en Algérie, la même presse, ainsi que le ministre de la communication et porte parole du gouvernement, déclarent, toute honte bue, que l’exhumation de l’affaire Mecili est un acte de vengeance de la France contre le ministre algérien qui avait osé déclarer que l’action du président Sarkozy était mue par ses origines juives.

      Un quotidien algérien d’expression arabe, donc destiné à la “populace du cru” a lancé une pétition pour un million et demi de signatures pour protester contre la mise en examen du “diplomate algérien” Ce chiffre se veut hautement symbolique, et ne cherche pas moins que de mobiliser une sorte d’élan patriotard contre cette France qui a tué un million et demi d”Algériens pendant la lutte de libération nationale. C’est dire.

      Côté français, malgré la gravité des conséquences que cette connivence honteuse avec une mafia qui a pris tout un peuple en otage, qui le broie, qui le tue et qui pille ses richesses, des politiciens sans honneur, et qui sont indignes des grands principes républicains de la France, continuent de vouloir détourner le cours de la justice au nom d’une raison d’état mensongère. Il est temps que l’opinion publique française sache que derrière ce fallacieux prétexte, se cache la volonté de protéger des assassins et des voleurs. Voire des complices.

      En Algérie, le régime n’éprouve même pas le besoin de renouveler ses méthodes. Au point où ça en devient monotone. Parce qu’il ne fait pas grand cas de la “foule” qu’il abreuve de slogans primitifs. Des manipulations cousues de fil blanc, dont il use, jusqu’à la corde, pour détourner l’attention de l’opinion sur les vrais problèmes, sur ses agissements et sur ses frasques. L’usage immodéré, et honteux, qu’il fait de la mémoire collective, des combattants qui sont tombés au champ d’honneur, dont il a été le premier à trahir le sacrifice, et cet écran qu’il a crée de ces centaines de milliers de faux moudjahidines, n’ont plus de prise sur l’imaginaire collectif.

      La jeunesse algérienne n’est plus dupe de ces professions de foi débilitantes. L’affaire Mecili, si elle est jugée en toute transparence, sans interférences politiciennes, sera peut être le début d’une coopération plus saine entre les deux peuples, algérien et français. Dans l’intérêt bien compris des deux pays.

      * Direction du Renseignement et de la Sécurité. L’équivalent de la DST et la DGSE réunies.

      D. Benchenouf - AGORAVOX

      • Pfff ! "article interdits aux nuls", dites-vous ?...

        cet article est celui d’un transfuge bien connu, bénéficiaire d’un droit d’asile en France. il aurait pu, au moins, choisir une autre terre "de réfugié politique" autre que celle du "colon barbare"...

        ce transfuge anti-kabyle jusqu’à l’os et arabo-muZ jusqu’à la moelle n’a rien inventé dans cet article et n’apprend quelque chose "qu"aux nuls" justement !!!

        tous les mêmes !

        • N’en pêche aucun Kabyle (ni toi même d’ailleurs) n’a expliqué aussi calirement comment se sont déroulés ces assassinats dont ils parle.

          Toute connaissance de vérité doit être publiée pour aider les autres dans leur quête de vérité et de justice.

          Il n’ ya pas plus nul que celui qui sait et qui ne dit rien, comme toi d’ailleurs.

          Et puis nous avons le devoir d’utiliser toute source de vérité qu’elle soit écrite par satan, un kabyliste ou par toi-même pour le bien de notre cause !

          Plus nul toi, on en connait bcp en Kabylie !

          • Quand a commencé la décolonisation dans les années 50 pour l’Afrique, la France a commencé par mettre en oeuvre son système post indépendance. Elle commencera par exécuter et surtout faire exécuter tous ceux qui présentaient un obstacle pour sa future stratégie : Abane ramdane, Krim Belkacem, Khider, Ben M’Hidi, Maurice Audin….et tant d’autres .La bataille d’Alger lui aura permis grâce à la complicité de nombreux algériens de procéder à un grand « assainissement » dans les rangs de la guérilla algérienne. Au lendemain de l’indépendance, les dés étaient déjà pipés et l’indépendance remise entre les mains de l’islamo fascisme sous la houlette de Ben Bella, Boumediene,Boussouf,Bouteflika ....et autres truands. Non et mille fois non l’Algérie n’est pas un pays indépendant, nous avons été arnaqués et le combat de Hassiba Ben Bouali, Ali la pointe…. n’est pas terminé et ce serait leur rendre hommage en continuant le combat pour la libération de l’Algérie du néo colonialisme arabo islamique légué par la France dans un but de verrouillage et de blocage de la société algérienne. Oui l’algerie recèle de réels intellectuels à l’image de Ibn Khadoun « Idha U3ribat Khouribat » qui avait déjà prédit que la culture arabo musulmane n’apporterait que tristesse, misère et désolation." Par M. Ahmed
  • Vive Boutef ! 8 décembre 2008 12:55, par La Mécréante !

    Salut Insi !

    pfffff ! frustrante ta fin d’interview de la demi-portion ! Pour qu’il ne s’endorme pas tu aurais du lui faire cadeau de quelques sexe toys et conseiller à son médecin de lui faire de telles prescriptions spéciales crevard !

    il faut absolument que le bougre dure encore un peu de temps. le temps de finir d’envoyer son ângérie agonisante par le fond en lui appuyant sur la tête avec son talon !

    et comme tu le dis si bien : vive Boutef !

    allez Boutef ! appuie ! et n’oublie surtout pas les khrozbyles entchadorées, enkamisés, ils sont à toi !

  • Vive Boutef ! 8 décembre 2008 14:57, par Amghid

    Azul fellawen,
    Bravo à celui qui à fait se dialogue,malheureusement ,c’est se qui se passe aujourd’hui en Kabylie,vous le dite bien ,c’est les personnes d’origine Kabyle qui s’abottent d’avantage la kabylie,et qui coupe le souffle à chaque personne consciente de l’injustice qui vie se peuple kabyle.

    La verité va faire son chemin quelque soit le prix .

    Tanemirt n-wen

  • Vive Boutef ! 8 décembre 2008 17:32, par Yidir

    Azoul a Insi,

    Enfin tu nous reviens !
    Encore une fois, c’est un régal que de te lire. C’est vraiment dommage que tu nous a privé pendant un moment de tes entretiens. J’espère que cet entretien est annonciateur de ton retour.
    Fais-nous plaisir Insi et ne nos prive pas de ce bonheur.
    Encore une fois, merci.

    Yidir.

  • Vive Boutef ! 8 décembre 2008 21:58, par Assafu N yitri

    Azul fella-wen mera !

    Cela fais au moins deux fois par semaine que j’attendais une nouvelle interview d’Insit !

    Je tiens à remercier Insi pour ce superbe Monologue ! Un rémue-méninge par l’humour et un réveil pour les âmes intelligentes !

    Merci aussi à www.tamazgha.fr mes encoragements et mes salutations les meilleurs !

    Talwit !