Regards sur la Kabylie
Débat à Paris, le 7 novembre 2015 à 14h30
jeudi 29 octobre 2015
par Masin
La Kabylie est dans le désarroi tant économique que moral. Le dernier grand mouvement remonte à quinze ans, et depuis plus grand-chose qui soit véritablement prenant ou enviant. Les mobilisations pacifiques, "légales" et intenses ont toujours été suivies à terme de désillusions… Ces faux espoirs sont liés en vérité aux revendications/quêtes inopérantes face au monolithisme dictatorial.
Cette voie dépassée marque un jalon qu’il faut intelligemment dépasser, d’autant plus que d’autres communautés Berbères ont dangereusement emprunté le même chemin.
Le moteur idéologique est en panne et il est nécessaire de repenser la pensée doctrinale kabyle.
C’est dans cette optique que Tamazgha donne la parole à Gérard Lamari qui évoquera notamment les points suivants :
- "Resituer le passé récent (1980/2001)", "Quel est le chemin parcouru ?", "Le bilan et le pourquoi des désillusions ?", "La Kabylie doit désormais impérativement s’affirmer en tant que Nation", …

L’objet de la rencontre est axé sur les échanges : un public averti et impliqué est souhaité.





Regards sur la Kabylie


Conférence-débat
Avec

Gérard Lamari

Samedi 7 novembre 2015 à 14h30 à Paris.

Inscription obligatoire

Pour assister à cette conférence-débat, il est nécessaire de s’inscrire.

-  Par téléphone ou SMS : 06.52.10.15.63.

-  Par E-mail : tamazgha.paris gmail.com

Prière de préciser vos nom, prénoms et coordonnées (N° de tel et/ou E-mail)

L’adresse exacte de la rencontre sera communiquée le moment voulu aux personnes inscrites.




Gérard Lamari fait partie de la première promotion accueillie à l’Université de Tizi-Ouzou, en 1978, et qui a eu la lourde tâche de la libérer du contrôle total des autorités algériennes. Il accomplit son devoir puisqu’il fut un des éléments de ce groupe d’étudiants qui ont réussi d’abord à "chasser" l’UNJA de l’Université de Tizi-Ouzou pour se doter de Comités autonomes, avant de rentrer en conflit ouvert avec le pouvoir d’Alger. Ce conflit a fini par faire descendre dans les rues de Kabylie des centaines de milliers de personnes pour défier le pouvoir algérien et crier leur ras-le-bol d’un système qui les nie : ce fut le Printemps berbère d’avril 1980. Gérard fut l’un des principaux animateurs de ces évènements et c’est ainsi qu’il s’est retrouvé parmi les 24 détenus d’avril 1980.
Si Gérard a eu à jouer un rôle important dans le Printemps 1980 à Tizi-Ouzou, il a également contribué efficacement à l’organisation du Printemps 1981 dans la Vallée de la Soummam ce qui l’a conduit, là aussi, dans les prisons algériennes.
Il a quitté la Kabylie en 1990 pour s’installer en France où il enseigne les mathématiques, mais il est toujours resté à l’écoute de ce qui se passe en Kabylie.

P.-S.

La photo du logo est une place à l’entrée du village Luṭa (Chmini).

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