Accueil > Débats > Tribune libre > Les minarets : peut-on tout dire ?
Les minarets : peut-on tout dire ?
jeudi 10 décembre 2009
par Masin

Suite à la votation suisse contre les minarets, nous avons assisté à une levée de bouclier des intellectuels et de la classe politique à travers l’Europe. Ils ont crié au scandale et montré du doigt l’extrême droite. Racisme, xénophobie... tout est bon pour jeter l’anathème sur le résultat de la votation. Mais une telle position n’est-elle pas l’expression d’une sorte de mépris pour les 57 % de citoyens suisses, qui sont ainsi qualifiés de racistes ? Lorsqu’on sait qu’un large débat a eu lieu avant la votation où les "partisans des minarets" ont dominé les débats (d’ailleurs aucun sondage n’avait vu arriver un tel résultat), comment peut-on remettre en cause la légitimité et la représentativité de cette position exprimée par la votation ?
N’allons-nous pas vers une protection de l’Islam qui deviendrait de plus en plus intouchable ? Toute critique de cette religion ou méfiance exprimée envers elle est tout de suite condamnée et assimilée à du racisme, sous prétexte d’atteinte à la liberté d’expression et de culte. Que deviendra alors la liberté d’expression des athées et des agnostiques ?
Il est tout de même intéressant de noter le silence et l’indifférence de tous ces esprits bien-pensants, scandalisés entre autres par la votation suisse sur les minarets, face aux atteintes aux libertés dont sont responsables certains musulmans. A titre d’exemple, pourquoi les rues barrées au sein même de la capitale française pendant quelques heures les vendredis à l’heure de la prière des musulmans n’ont-elles jamais suscité la réaction de nos intellectuels et politiques ? Pourquoi ce que font subir les musulmans aux non-musulmans au sein de certains Etats comme l’Egypte et l’Algérie, pour ne citer que ces deux là, n’a-t-il jamais fait réagir ces défenseurs des libertés ? Ces états qui ont institutionnalisé l’hégémonie de l’Islam et l’exclusion de toute autre religion sont parfois des partenaires privilégiés des démocraties dites occidentales sans que cela puisse choquer. A moins que les musulmans puissent se permettre tout sur les territoires sur lesquels ils exercent leur pouvoir et qu’il soit tout à fait normal qu’on ne leur demande pas des comptes ? Pourquoi seraient-ils obligés de tolérer la construction d’églises par exemple ?

Me concernant, je me passerai bien et des minarets et des mosquées qui vont avec…

Masin Ferkal.

Articles dans la rubrique :

Tribune libre
23/02/11
1
Quel bonheur de découvrir que la jeunesse actuelle possède en main l’arme suprême contre la (...)

Lire l'article

07/10/10
6
Je suis athée, profondément athée et j’ai vécu la douleur de l’oppressante religion pendant cinquante (...)

Lire l'article

09/03/09
22
On dit que les Kabyles ont le Nif. Encore faudrait-il définir cette notion de Nif. Tout le monde (...)

Lire l'article


Rejoignez nous


8 Messages

  • Les minarets : peut-on tout dire ? 13 décembre 2009 22:55, par Saga des Gémeaux.

    Voilà une bonne question qu’il faut se poser, pourquoi ce silence criminel des intellectuels occidentaux quand des nons-muslims font l’objet de discrimination de la part de ces mêmes muslims ? Ces intellectuels seraient-ils donc les compagnons de route de l’islam ? Parce que si c’est le cas, alors nous non-muslims avons le droit de les combattre par les moyens légaux à notre disposition. Athées, agnostiques, chrétiens, boudhistes, animistes et autres croyants non-muslims, sachez que vous avez le droit de répondre aux zélateurs de la prétendue religion de paix et de tolérance (oui je sais je déteste ce mot) et de leurs idiots utiles comme le disait si bien Sartre qui justifiait toutes les saloperies du régime soviétiques, et ne despérons pas les musulmans occidentaux (qui ne font que préparer le terrain pour islamiser l’Europe et l’arabiser). Leur rappeler que leur prétendue religion n’est rien de plus qu’une idéologie totalitaire sous couvert de religion, ne peuvent que les offenser (et bien tant mieux).
    Vivement que l’islam disparaîsse une bonne foi pour toute.

    Saga des Gémeaux.

    • NO PASSARAN ! 14 décembre 2009 13:39, par Idir

      Peut-on tout dire ?

      Oui pendant qu’il est encore possible. Parce que demain nous risquons de nous retrouver dans une société du Tchador et de la Burqua. Cela peut faire rire ou grincer les dents de certains mais quand on vit en Kabylie qu’on est agé de + de 50 ans on a pu constater ce qu’est la régression et l’emprise de l’islam sur la société.

      Tout est dicté ! La manière de manger, les aliments, les vêtements etc.., La pression normative est si forte que le seul choix possible pour un individu est la soumission ou l’exil (mais très difficile).

      Les "journaleux", et les intellos ne sont que les alliés dans la trahison de certains hommes politiques qui ont crée la situation dans la laquelle l’Europe et la France en particulier se trouvent.

      - Situation économique désastreuse pour la grande majorité des Francais (mais pas pour eux),

      - Octroi de la nationalité française à qui veut ou même qui ne veut pas ( né en france donc français),

      - Système social "aspirateur". on peut vivre à Babel oued, et être inscrit au RMI ou RSA, les cousins servent de boîtes aux lettres, pas d’inquiétude l’Etat veut la mort du système social alors il laisse faire....Tant pis pour les Français.

      Et maintenant, construction de mosquées véritables écoles de l’ignorance, de l’intolérance.

      On minimise aujourd’hui mais demain il sera trop tard si nous réagissons pas.

      FRANCAIS DANS 30 A 50 ANS VOS ENFANTS SERONT DEVENUS MUSULMANS, OU IMMIGRES AILLEURS.

      ON NOUS BASSINE SUR LES DANGERS DE LA DETTE PUBLIQUE QUE NOUS RISQUONS DE LAISSER A NOS ENFANTS, ALORS QUE FACE AU DANGER DE LA CONQUETE MUSULMANNE ON NOUS DEMANDE AU NOM DE LA TOLERANCE ET LA DIVERSITE DE BAISSER NOS CULOTTES.

      ILS ONT DEJA ENVAHI LE PAYS DE NOS ANCETRES L’AFRIQUE DU NORD.

      KABYLES NE PERMETTONS PAS QU’ILS OCCUPENT LE PAYS QUI NOUS A NOUS ELEVE, QUI NOUS A DONNE LA LUMIERE.

      PROCLAMONS HAUT ET FORT :

      ILS NE PASSERONT PAS ! VIVE LA FRANCE, VIVE LA REPUBLIQUE FRANCAISE.

  • Tout d’abord, interdire toute critique de la part des représentants des pays musulmans. Ils n’ont absolument pas le droit de critiquer un pays comme la Suisse, où le traitement des musulmans devrait justement leur servir de modèle.

    Si seulement les chrétiens d’Egypte avaient à moitié autant de privilèges ! Quant aux Juifs, n’en parlons pas, ça a été l’épuration ethnique totale après la création d’Israël, alors qu’ils étaient dans ces pays avant les Arabes !

  • Les minarets : peut-on tout dire ? 17 décembre 2009 15:30, par Mohand

    Ci-dessous un article qui mérite que l’on médite sur l’appartenance à la Nation Française.

    Maurice Faivre est un général (2S) et écrivain français né le 19 mars 1926 à Morteau dans le Doubs. Ce texte rédigé sous le Pseudo de Cyrano est extrait de www.ripostelaique.com, site immédiatement accusé par les nouveaux bien-pensants d’être le media d’un "Groupuscule nationaliste et islamophobe", et vous remarquerez qu’ils n’ont pas été jusqu’à dire "raciste", ce qui est important.

    Pourquoi je suis français ?
    Alors que l’on parle beaucoup d’identité nationale, voici un article issu, non pas d’un quelconque journal d’extrême-droite, mais d’un site internet qui se veut laïc et social : "Riposte laïque".
    En tous cas, article intéressant qui mérite d’être médité...
    L’EDITO DE CYRANO

    Pourquoi suis-je français ?

    lundi 23 novembre 2009

    Je suis français parce que je suis de nationalité française. Que ma nationalité soit d’origine ou acquise, peu importe, pourvu que je me reconnaisse fils d’une nation, c’est-à-dire d’un ensemble d’humains unis par une communauté de territoire, de langue, de traditions et d’aspirations. Le territoire, c’est ma maison ; la langue en est la clé ; les traditions en sont les fondations ; les aspirations sont les portes et les fenêtres. Le tout, c’est mon présent. C’est ce présent localisable, parlant, historique et prospectif que j’incarne quand je me déclare français. Mon identité est donc plus que ma carte d’identité : c’est un vouloir-être qui m’oblige à réagir contre ceux qui ne veulent pas de la France alors même qu’ils y vivent ou qu’ils en vivent. Mon identité est une action !L’Histoire qui me porte est aussi l’Histoire que je porte dans un sentiment permanent d’auto-défense. Mon identité est un silence intérieur capable de colères. L’actuel débat sur l’identité nationale corrobore cette évidence. La France gronde en moi comme en chaque Français qui aspire à rester français, car l’actuelle identité de la France est en train de changer l’identité des Français ! Les Français en ont assez, en effet, de vivre au quotidien l’altération de leur être.
    Etre français, c’est donc être hostile à ceux qui sont hostiles aux lois françaises, à commencer par celles qui sont perçues comme lois du pays d’accueil.
    Je suis français parce que je dénonce la « nouvelle France » !
    Je suis français parce que je suis révolté d’entendre, sur mon sol, des manifestants hurler des slogans antisémites ou soutenir les terroristes du Proche-Orient.
    Je suis français parce que je ne supporte pas que des drapeaux étrangers ou des banderoles francophobes soient brandis agressivement lors de rencontres sportives ou dans des manifestations de rue.
    Je suis français parce que je ne tolère plus les personnes qui, sous le couvert de nos lois, font le lit de leur culture en défaisant celui de la République.
    Je suis français parce que je ne veux plus de ces prêcheurs qui, au nom d’une religion, tiennent des discours anti-occidentaux.
    Je suis français parce que je n’apprécie pas du tout qu’il y ait dans nos banlieues des hommes et des femmes pour voir en Ben Laden un saint ou un héros.
    Je suis français parce que je n’ai plus la sollicitude que j’avais naguère pour les « sans-papiers » et autres hors-la-loi qui squattent nos églises et méprisent nos droits en exigeant des droits différentiels.
    Je suis français parce que je n’accepte plus que des élèves ordonnent qu’on réécrive les cours d’Histoire au seul motif que l’enseignant leur présenterait une vision exclusivement judéo-chrétienne du monde.
    Je suis français parce que je ne comprends plus que des étudiants musulmans récusent la mixité, les enseignantes, les enseignants non musulmans, la pensée déiste, encyclopédiste, athée, les Lumières, les cours de littérature, de philosophie, de physique, de biologie, de sport, en un mot tout ce qui gêne leurs convictions célestes.
    Je suis français parce que je suis excédé de ne plus pouvoir mettre, à Noël, une crèche dans une vitrine ou un sapin dans une école sans déclencher une commission d’enquête.
    Le Français que je suis enrage d’apprendre qu’un train peut être un lieu de tabassage ou de viol, voire un moyen de transport quasi gratuit pour ces anonymes qui tabassent et qui violent, et dont l’identité, systématiquement tue, se révèle pourtant par ce silence même !
    Le Français que je suis serre les poings lorsqu’il entend Dominique Baudis avouer personnellement « ne plus pouvoir sortir dans certains quartiers sans se faire traiter de « sale Français » (FR3 Toulouse, 1999) ! Le Français que je suis souffre de savoir qu’en 2002, François Bayrou – qui s’était rendu à Strasbourg dans le cadre de la campagne présidentielle – a vu les vitres de la mairie où il se trouvait brisées par des pierres, comme s’il était le Mal, et qu’en 2005, Nicolas Sarkozy, visitant une cité « difficile » d’Argenteuil, a été caillassé de la même façon comme s’il était le Diable !
    Le Français que je suis n’est pas près d’oublier l’image incroyable du visage de Jacques Chirac couverts de crachats de « jeunes » lors d’une visite à Mantes-la-Jolie, le 4 mars 2002, ni la Marseillaise sifflée en 2001, 2007 et 2008 au stade de France !
    Je suis français lorsque je m’insurge contre la tiers-mondisation de nos cités, d’où les autochtones sont chassés au prorata de l’arrivée des étrangers, conformément à une politique immigrationniste suicidaire qui aligne progressivement notre pays sur le Kosovo – devenu musulman à 90% en moins de 50 ans !
    Je suis français lorsque je vomis le racisme anti-blancs, comme tout autre forme de racisme, et par conséquent, lorsque je tempête contre la discrimination positive » – en laquelle j’aperçois l’avancée du « racisme positif » sitôt qu’elle se fonde sur la couleur, et du « politiquement correct » dans ce qu’il peut avoir d’imbécile et de pleutre !
    Je suis français lorsque je fulmine contre les lois françaises appliquées du bout des lèvres dans les « cités » et les « banlieues ».
    Je suis français en refusant de baisser les yeux quand je croise les occupants de zones hypocritement qualifiées de « non-droit ».
    Je suis français lorsque je n’entends plus être une victime « ethnique » de la violence ordinaire, que ce soit pour une aile froissée, une priorité refusée, une cigarette que je n’ai pas la chance d’avoir sur moi, un sandwich au jambon jugé « insultant », un geste ou un mot interprété de travers, ou le simple fait d’être là.
    Je suis français quand j’anticipe les violences qui n’auraient pas manqué d’éclater dans tout l’Hexagone au soir du 18 novembre 2009 si la victoire frauduleuse de l’équipe de France de football avait été obtenue non contre l’Irlande mais contre l’Algérie.
    Je suis français quand je constate, scandalisé, que les fêtes du Nouvel An célèbrent le renouvellement flambant neuf du parc automobile !
    Je suis français quand j’exige que soient sévèrement punis ceux qui téléphonent aux pompiers et aux médecins pour les faire tomber dans d’immondes traquenards.
    Je suis français quand s’agitent en ma mémoire les voyous qui saccagent nos lieux de vie parce qu’un des leurs s’est tué accidentellement au volant d’un véhicule volé, et qui, profitant de ce drame, jettent par la fenêtre de leur immeuble frigidaires, machines à laver, téléviseurs et autres objets

    « anodins », défoncent les devantures de locaux et de magasins à la voiture bélier, attaquent les commissariats au lance-roquette, accueillent les forces de l’ordre à coups de pierres, de boules de pétanque, de cocktails Molotov, de revolver ou de fusil, incendient tout ce qui peut brûler, trafiquent la poudre, les véhicules et les armes... quand ils ne s’engagent pas dans des cellules terroristes pour semer sur notre sol ou ailleurs la dévastation et la mort !
    Je suis français quand des rappeurs veulent « niquer la France », quand Houria Bouteldja traite mes compatriotes de « souchiens »,
    quand je dénonce l’islamisation de mon pays comme des pays européens,
    quand je plaide pour une Europe laïque et féministe, quand j’admire Malek Boutih, Malika Sorel, Hamid Zanaz, Kébir Jbil, Pascal Hilout, Sihem Habchi, Abdennour Bidar... tous issus de l’immigration et tous honneur de la France par leur engagement authentique en faveur des valeurs républicaines.
    Je suis Français quand je soutiens les Droits de l’Homme, quand j’en appelle à l’universel par la femme – qui est l’Homme – et par l’Homme, qui ne vaut que par l’universel.
    Je suis français plus que jamais quand, au nom de cet universel, je pense aux Français qui ont donné leur vie non seulement pour que je n’aie pas à donner la mienne, mais encore pour que je puisse vivre les valeurs qui les ont tenus debout quand tout s’écroulait autour d’eux.
    Ces valeurs ne doivent pas être noyées dans je ne sais quelle honte nationale : c’est par elles et pour elles que je suis ce que je suis.
    Je suis français par résistance !
    Cyrano

    • Les minarets : peut-on tout dire ? 1er janvier 2010 16:23, par Olivier Fougerat alias Afelkou
      Rien n’a été mieux dit sur le sujet ! Félicitations à Maurice Faivre, et un grand tanemirt (merci) à Tamazgha pour son engagement courageux. Cela fait chaud au cœur, et je retrouve enfin ma ferveur lorsque je collaborais (c’est un euphémisme) à la défunte revue Tifinagh — en partie pour les mêmes raisons.
    • Les minarets : peut-on tout dire ? 22 mars 2010 10:48, par franchement

      Il parle des autochtones ?
      des français chassés au prorata de la venue d’étrangers, c’est ce qu’il a et ce qu’ils ont fait aux berbères bordel !
      Il refuse de voir revue l’histoire qui raconte des mensonges !
      re bordel !

      Franchement

    • Les minarets : peut-on tout dire ? 8 avril 2010 17:17, par rakame93

      je suis français et musulman et respectueux des lois.

      l’un n’empêche pas l’autre.

      • Les minarets, 8 mai 2010 19:22, par yura
        Je ne pense pas que les musulmans dont il est question puissent conjuguer les deux, l’islam et la démocratie. Dans la religion musulmane, le peuple n’est pas souverain, seul Dieu l’est donc, pas d’élection, pas de lois, que la chariàa a droit de citer. Vous, vous n’avez pas de problème à ce sujet, tant mieux pour vous. Par contre, les fondamentalistes, mandatés par mohamed pour instaurer, au nom et pour le compte de Dieu,et gérer la vie cultuelle, culturelle, sociale et économique sur le globe terestre SI, les mécréants doivent se soumettre, comme nos ailleux, ou disparaitre comme nos ailleux. La finalité de cette idéologie est la dispariion identitaire ou physique de de tous les peuples non arabo musulmans.